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Sages-femmes : malgré la revalorisation salariale, les écoles se vident

·1 min de lecture

Nouveau week-end noir pour les sages-femmes. La profession était dans la rue dimanche pour dénoncer leurs conditions de travail. Le gouvernement prévoit une revalorisation salariale de 500 euros pour celles qui travaillent à l'hôpital. Une mesure jugée insuffisante par les syndicats, qui réclament un choc d'attractivité pour une profession en crise qui peine à recruter. Selon l'association nationale des étudiants, un tiers d'entre eux a déjà pensé à arrêter ses études. Europe 1 est allé les rencontrer.

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"Ça ne donne pas du tout envie"

"Qui voudra faire six ans d'études pour si peu de salaire et si peu de reconnaissance ?" Depuis trois ans qu'elle étudie à Dijon, Suzanne voit les sièges de son amphi se dégarnir. Plusieurs de ses camarades ont abandonné. "On voit la vraie situation et le stress qu'il y a au quotidien à l'hôpital. Et ça nous donne pas du tout envie. J'ai envie de faire ce métier, mais je sais que je n''arriverai pas à le faire si longtemps que ça", se désole-t-elle.

Partir en libéral ou à l'étranger, ou bien encore rendre sa blouse : des interrogations récurrentes, explique Marion, en cinquième année à Metz : "Ça fait remettre en question. Et on se dit que finalement, on pourrait être heureux ailleurs et on prend une grosse claque. Entre le métier qu'on avait idéalisé et le terrain où on n'a pas le temps de faire de l'accompagnement vraiment psychologique. C'est à la chaîne", explique-t-elle. Dan...


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