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La sœur de Samuel Paty accuse l’État et réclame une enquête parlementaire

« La descente aux enfers de Samuel Paty aura duré onze jours, et nul ne pouvait l’ignorer », écrit Mickaëlle Paty dans sa lettre aux parlementaires.   - Credit:SAMUEL BOIVIN / NurPhoto / NurPhoto via AFP
« La descente aux enfers de Samuel Paty aura duré onze jours, et nul ne pouvait l’ignorer », écrit Mickaëlle Paty dans sa lettre aux parlementaires. - Credit:SAMUEL BOIVIN / NurPhoto / NurPhoto via AFP

Le ton est grave et incisif, et le propos, argumenté. Dans une lettre adressée au Sénat, plus spécifiquement à Gérard Larcher et François-Noël Buffet, respectivement président du Sénat et président (LR) de la commission des Lois, révélée ce lundi 22 mai par le média Factuel, Mickaëlle Paty, sœur de Samuel Paty, assassiné le 16 octobre 2020, demande l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire sur les « dysfonctionnements », ayant conduit au drame.

« Comme quiconque, je n'étais pas préparée à subir la violence d'un attentat terroriste, ni, de surcroît, à entendre le hurlement de ma mère m'annonçant que mon frère avait été décapité », confie, en préambule, la sœur cadette du professeur, dans sa missive – deux pages rédigées à la première personne. « La sidération passée, il ne reste plus que la douleur et des questions », poursuit-elle.

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Refusant de s'« astreindre à regarder l'ennemi commun en tant que mal unique », Mickaëlle Paty élargit alors le spectre de l'imputabilité des faits : « Combattre ceux qui commettent de tels crimes est une évidence ; néanmoins, le partage de responsabilité invoqué judiciairement m'empêcherait-il de souligner que l'inaction des hommes dits « de bien » pourrait être mise en cause ? Mon frère […] n'a-t-il pas rempli sa part du contrat social pour que l'État ne lui ait pas assuré sa protection ? » interroge-t-elle.

« Pas de vagues »

Tandis que la famille de Samuel Paty a porté plainte [...] Lire la suite