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Le Sénat entame l'examen du texte controversé sur la "sécurité globale"

·2 min de lecture

Alors que les opposants manifestaient devant le palais du Luxembourg et dans plusieurs villes de France, le Sénat a entamé mardi l'examen de la proposition de loi LREM controversée sur la "sécurité globale"

Quatre mois après l'Assemblée nationale, le Sénat à majorité de droite a entamé mardi l'examen de la proposition de loi LREM controversée sur la "sécurité globale" tandis que ses opposants manifestaient devant le palais du Luxembourg et dans plusieurs villes de France.

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a d'emblée réaffirmé "toute la volonté" du gouvernement de conserver dans le texte l'article 24 qui a cristallisé les critiques. Il a indiqué s'en remettre à la "sagesse" des parlementaires "pour pouvoir avoir la meilleure rédaction possible".

Plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées au même moment dans le calme en France pour réclamer le retrait de la proposition de loi qu'elles jugent liberticide.

A Paris, les manifestants s'étaient donné rendez-vous devant le Sénat, en présence de plusieurs élus, dont la sénatrice écologiste Esther Benbassa, le sénateur communiste Pierre Laurent ou le député LFI Éric Coquerel.

Dans l'hémicycle, la gauche promet d'être très offensive sur "tous les articles attentatoires à la liberté".

Le groupe CRCE à majorité communiste a défendu une motion visant au rejet en bloc du texte, rejetée largement.

"Avec ce texte, un changement de paradigme est acté en matière de sécurité publique. L'espace public devient un espace de contrôle et de suspicion", a déclaré sa présidente Eliane Assassi.

M. Darmanin a dénoncé dans ses propos "très durs" "une sorte de mélenchonisation".

Pour le chef de file PS Jérôme Durain, "cette loi de sécurité bancale n'appelle ni enthousiasme, ni construction barricade, elle appelle d'abord notre vigilance et notre travail".

Le texte a été profondément réécrit par les sénateurs en commission.

"Nous partageons les objectifs sous-tendus" par le texte, a indiqué le corapporteur LR Marc-Philippe Daubresse. "Nous avons cherché à mesurer leur impact à l'aune des libertés publiques qu'il nous appartient de défendre".

Le texte ainsi réécrit "n'est pas laxiste, il est plus équilibré et beaucoup plus[...]

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