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Le Sénégal sous haute tension après l'arrestation d'Ousmane Sonko

Jacques Deveaux
·1 min de lecture

Ce qui n'était au départ qu'une sombre affaire de mœurs dérape en crise politique. Elle cristallise les rancœurs d'une jeunesse qui rejette le pouvoir actuel.

"Le Sénégal s'embrase" titre RFI. Pour Jeune Afrique, "la colère tourne à l'émeute". France 24 de son côté retient que "des média sont suspendus". Tandis qu'Amnesty dénonce "des atteintes aux droits humains".

Le ton général est très alarmiste au lendemain des émeutes qui ont touché plusieurs villes du Sénégal. A Bignona en Casamance, un jeune conducteur de moto-taxi a été tué par balle. Tout le monde craint un débordement généralisé, qui illustrerait la cristallisation des "frustrations de la population", selon les termes du journal Le Monde.

Au départ, tout commence par une sombre affaire de mœurs. Ousmane Sonko, figure de l'opposition candidat à la dernière présidentielle, est accusé de "viols et menace de mort", par une employée d'un salon de massage. Selon elle, Sonko, client habituel aurait exigé des "faveurs sexuelles".

Du fait divers au conflit politique

Depuis début février l'enquête est en cours. Mais l'accusé se montre peu coopératif. Ousmane Sonko dénonce une machination pour l'écarter du jeu politique. Son avocat, lui, met en avant la qualité de député de son client et réclame la levée de son immunité avant d'aller plus avant dans l'enquête. Or Ousmane Sonko est également chef d'un parti politique le Pastef (Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité).

Et dès l'annonce des faits qui lui sont reprochés, début février, des dizaines de jeunes sympathisants ont commencé à manifester pour soutenir leur leader.

De fil en aiguille, le ton est (...)

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