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La sélection Challenges des 100 start-up où investir

·2 min de lecture

La French Tech s’est montrée résiliente en 2020, avec le soutien actif des fonds publics. Et pour les entrepreneurs de notre sélection 2021, les raisons d’espérer sont bien là, avec un contexte favorable au numérique. Projection vers le futur dans sept secteurs phares.

La start-up nation ne connaît pas la crise. Alors que la pandémie , qui a fait chuter son PIB de 8% en 2020, la French Tech a battu un record de levées de fonds, en hausse de 7%, à 5,4 milliards d’euros selon le baromètre EY du capital-risque. "L’écosystème a fait preuve de résilience, salue Franck Sebag, associé à EY. D’abord parce que les start-up sont par nature agiles, elles peuvent rapidement s’adapter ; et parce qu’elles sont aux avant-postes de cette économie de demain, digitalisée, qui s’est concrétisée avec la pandémie." Mais à regarder de plus près, et alors que Challenges publie la douzième édition des "100 start-up où investir", le tableau n’est pas si rose.

A découvrir

La hausse de 7% est valeureuse en ce contexte hostile, mais modeste comparée aux +39% entre 2018 et 2019 et +41% entre 2017 et 2018. La dynamique n’a pas été cassée, mais bien freinée. Ce dont témoigne aussi le recul de 16% du nombre de jeunes pousses (620) ayant bénéficié de ces nouveaux fonds. Surtout, les tours de table en dessous de 100 millions d’euros ont vu leur montant global baisser. La hausse enregistrée en 2020 provient exclusivement du triplement des sommes allouées aux têtes d’affiche concourant au statut envié de licornes (valorisées plus d’1 milliard d’euros). Elles ont levé des montants stratosphériques, telles Voodoo, à 400 millions, Mirakl, à 255 millions, Ÿnsect, à 190 millions, EcoVadis, à 180 millions. "Il y a eu un phénomène de “fly to quality” comme disent les Anglo-Saxons, c’est-à-dire que les investisseurs se sont focalisés sur les valeurs sûres, où les stars du Next 40 ont tout raflé », explique Benoist Grossmann, associé fondateur d’Idinvest et coprésident de France Digitale, organisme qui représente les start-up.

Amorçage en recul

Les temps ont été plus durs pour les toutes jeunes pousses qui cherchaient pour la première fois un arrosage d’argent frais. En amorçage (tickets moyens de 1,5 million), les fonds investis et le nombre d’opérations ont reculé de [...]

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