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Ségur de la santé : ces 18.500 agents "oubliés" qui vont bientôt voir leur salaire augmenter

·2 min de lecture

Bonne nouvelle pour les agents publics du secteur social et médico-social. Ce jeudi 11 février, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé qu'un accord avec trois syndicats hospitaliers a été trouvé pour étendre l'augmentation de 183 euros net par mois à 18.500 professionnels restés en marge du "Ségur de la santé" jusqu'ici. Ce sont plus exactement les agents travaillant pour des services sociaux et médico-sociaux rattachés à un hôpital public (soins à domicile, accompagnement de personnes handicapées...) ou à d'autres structures mutualisées entre plusieurs établissements (pharmacies, blanchisseries) qui en profiteront.

Ce "nouvel accord majoritaire" a été signé avec FO, la CFDT et l'Unsa, a indiqué Olivier Véran sur Twitter. Cette hausse de salaire sera effective à compter du 1er juin prochain. Cette revalorisation sera prise en compte dès son entrée en vigueur (elle doit encore être actée par décret) pour le calcul des futures pensions de retraite. Selon le ministère de la Santé, elle coûtera au total 83 millions d'euros par an à la Sécurité sociale.

L'objectif affiché est de "préserver la stabilité des ressources humaines", en généralisant le "complément de traitement indiciaire" versé depuis septembre 2020 à la quasi-totalité des agents hospitaliers. "Un plus vaut mieux qu'un rien", s'est félicité l'Unsa-Santé, saluant "une première étape" sur le chemin de l'"équité au sein de la fonction publique hospitalière". Reste en effet à trancher le sort du même type de personnel, mais rattaché à des structures privées cette fois. Quelque 7.000 agents sont concernés. Leur situation "fera l'objet de négociations rapides, dès le 1er mars", selon l'accord signé.

"L'égalité de traitement doit se poursuivre", a insisté la CFDT-Santé, qui vise pour sa part "le secteur privé associatif" et ses centaines de milliers de salariés, où les discussions achoppent sur le nombre de bénéficiaires, donc le budget global. FO-Santé va encore plus loin et promet de "continue(r) la lutte" (...)

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