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Rugby - Top 14 - SF - Pierre-Henri Azagoh (Stade Français) : « Nous sommes revanchards »

·3 min de lecture

Le deuxième-ligne du Stade Français assure que son équipe s'est resserrée après les deux premières défaites de la saison face au Racing et l'UBB. Le néo-international s'attend cependant à un gros match à Toulon dimanche (21h05). Dans quel état d'esprit êtes-vous avant ce déplacement à Toulon (dimanche, 21h05) alors que le Stade Français a concédé deux défaites ?
Nous sommes revanchards. On a démarré par deux grosses défaites (Racing et UBB), on a à coeur de montrer un autre visage. Nous sommes impatients de jouer ce match. Mais ça va être compliqué, ils sont eux aussi revanchards. Pierre-Henri Azagoh, deuxième-ligne du Stade Français « On s'est resserré, à nous de répondre présent, sinon on va passer une sale soirée. On est 14e, ce n'est pas notre place » Comment s'est déroulée la semaine de préparation ?
L'ambiance n'est pas pesante. Le démarrage est compliqué. Face au Racing, c'est la touche qui a été déficiente. À l'UBB on a rectifié le tir. Mais le problème ça a été notre animation offensive. On s'est recentré sur des choses simples. On va essayer de rendre une meilleure copie. Il y a une bonne énergie dans le groupe. Il ne manque que les résultats. On s'est resserré, à nous de répondre présent, sinon on va passer une sale soirée. On est 14e, ce n'est pas notre place. On a le sentiment que cette 14e place vous agace alors qu'il n'y a que deux journées de disputées...
La 14e place est anecdotique. Mais on a tous dans un coin de la tête la saison qui s'est arrêtée à cause du Covid (2019-2020) où nous étions 14e. On n'a pas envie de la revivre. On veut remettre le Stade Français à sa place. Ça passe par un gros match. Vous êtes parti en tournée avec l'équipe de France cet été. Comment l'avez-vous vécu ?
Je n'ai pas trop eu le temps de réfléchir, tout s'est enchaîné. La fin de saison a été riche en émotions. C'est un rêve de gamin qui s'est réalisé. J'étais même très surpris d'être sélectionné, mais tellement content de rejoindre le groupe en Australie. La Coupe du monde 2023, j'y pense, mais je veux d'abord revenir à mon meilleur niveau, faire une très bonne saison. » Julien Arias (entraîneur des arrières) : « Pas dans une situation d'urgence » « L'inquiétude évoquée après la défaite à Bordeaux est un peu dissipée. On a revu le match à froid, le score est un peu lourd, mais il n'y a pas eu que de mauvaises choses. Pendant 54 minutes, on était bien dans le match. Sur la fin, on lâche un peu. Mais on a eu des opportunités pour faire mieux. C'était le message de la semaine. Message de la semaine. On manque de constance et de confiance. On s'attendait à ce que le début de saison se déroule un peu mieux, on va continuer à travailler pour progresser. On est conscient de la situation. C'est ce qu'on a dit aux joueurs. Mais ce n'est que le deuxième match de la saison, même si on sait aussi que le Top 14 va très vite. Mais on ne va pas non plus se mettre dans une situation d'urgence. Après, au regard du standing club et de l'effectif, on est ambitieux. Le début saison n'est pas conforme aux objectifs, on travaille pour remédier. Tout le monde doit se mettre au niveau. » lire aussi Patrice Collazo (Toulon) : « La défaite est un poison » lire aussi Toute l'actualité du Top 14

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