La bourse ferme dans 4 h 58 min
  • CAC 40

    5 610,07
    -1,62 (-0,03 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 598,17
    -1,38 (-0,04 %)
     
  • Dow Jones

    30 814,26
    -177,24 (-0,57 %)
     
  • EUR/USD

    1,2074
    -0,0010 (-0,08 %)
     
  • Gold future

    1 835,00
    +5,10 (+0,28 %)
     
  • BTC-EUR

    29 784,17
    -99,35 (-0,33 %)
     
  • CMC Crypto 200

    697,71
    -37,43 (-5,09 %)
     
  • Pétrole WTI

    52,50
    +0,14 (+0,27 %)
     
  • DAX

    13 825,51
    +37,78 (+0,27 %)
     
  • FTSE 100

    6 739,46
    +3,75 (+0,06 %)
     
  • Nasdaq

    12 998,50
    -114,10 (-0,87 %)
     
  • S&P 500

    3 768,25
    -27,29 (-0,72 %)
     
  • Nikkei 225

    28 242,21
    -276,97 (-0,97 %)
     
  • HANG SENG

    28 862,77
    +288,91 (+1,01 %)
     
  • GBP/USD

    1,3549
    -0,0034 (-0,25 %)
     

Royaume-Uni: Les combinaisons de vaccins contre le Covid-19 possibles à titre exceptionnel

·2 min de lecture

Malgré le malgré le manque de preuve sur son efficacité, le Royaume-Uni va autoriser la combinaison de plusieurs vaccins contre le Covid-19.

Le Royaume-Uni va autoriser la combinaison de différents vaccins contre le coronavirus sous certaines conditions, en dépit du manque de preuves scientifiques de l'efficacité d'une telle association, montre un document officiel. Si "le même vaccin n'est pas disponible ou si le premier produit reçu est inconnu, il est raisonnable de proposer une dose du produit disponible localement afin d'achever le processus", explique ce document rendu public jeudi.

Mary Ramsay, responsable des campagnes d'immunisation à la direction de la santé publique d'Angleterre, a précisé que ce scénario ne s'appliquerait que dans des circonstances très exceptionnelles. "Tous les efforts possibles doivent être entrepris pour administrer le même vaccin mais lorsque cela n'est pas possible, il est préférable d'administrer une deuxième dose d'un autre vaccin plutôt que rien du tout", a-t-elle dit.

Lire aussi

"Pas de preuve de l'interchangeabilité des vaccins"

La Grande-Bretagne, où l'épidémie a déjà fait plus de 74.000 morts, a été l'un des premiers pays au monde à lancer une campagne de vaccination contre le COVID-19, et le premier à autoriser en urgence le vaccin de Pfizer-BioNTech puis celui d'AstraZeneca et de l'université d'Oxford. Ces deux vaccins sont censés être administrés en deux injections à quelques semaines d'intervalle mais ils ne sont pas censés être associés l'un à l'autre.

Dans le document publié jeudi, les autorités reconnaissent qu'"il n'y a pas de preuve de l'interchangeabilité des vaccins contre le COVID-19 même si des études sont en cours". Mais elles ajoutent que si un patient ayant reçu une première injection est exposé à "un risque immédiat élevé ou est considéré comme susceptible de ne pas se présenter de nouveau pour une deuxième injection, il peut recevoir un vaccin différent".

(Avec Reuters)

Retrouvez cet article sur challenges.fr

A lire aussi