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Royaume-Uni : une certaine résilience

Le Royaume-Uni est en train de tourner la page Boris Johnson. Les jours de ce dernier à Downing Street sont en effet comptés après sa décision, annoncée le 7 juillet, d’abandonner la direction du Parti conservateur. Sa position était devenue intenable, après que ses frasques et les scandales sexuels de son entourage ont mis en lumière ses mensonges, et conduit, dans les derniers jours, à des démissions en cascade chez les membres de son propre gouvernement. En dépit des pressions exercées sur lui par son propre camp, il a néanmoins décidé de rester à son poste de Premier ministre tant qu’un successeur à la tête des Tories n’est pas désigné – ce qui pourrait prendre quelques semaines. Même si de telles périodes d’incertitude sont généralement redoutées par les milieux économiques et financiers, le départ de Boris Johnson, personnalité assez fantasque et principal artisan du Brexit, est plutôt vécu comme un soulagement. Comme le montre d’ailleurs la relative bonne tenue de la livre sterling et de la Bourse de Londres après la nouvelle. Chômage encore contenu Tout en campant sur les positions eurosceptiques de la majorité du parti, le nouveau Premier ministre pourrait offrir «un profil plus rassurant et un style de négociations moins conflictuel avec l’Union européenne», commente Xavier Chapard, stratégiste à la Banque postale. En cela, «Ça ne pourra pas être pire qu’avec Boris Johnson», assène l’économiste Marc Touati, président du cabinet ACDEFI. Cependant, la situation délicate dans laquelle se trouve le Royaume-Uni ne changera pas fondamentalement. Outre les conséquences des grands chocs mondiaux (pandémie, guerre en Ukraine…), le pays souffre de problèmes spécifiques découlant du Brexit, comme le contentieux avec l’Union européenne sur le statut douanier de l’Irlande du Nord et les projets séparatistes du gouvernement écossais. Aujourd’hui, à Cliquez ici pour lire la suite

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