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Royaume-Uni: le bouclier tarifaire au coeur des difficultés

Daniel Leal/AFP

Un des dossiers brûlants du budget rectificatif présenté par le nouveau gouvernement britannique en place: le bouclier énergétique promis par l'ex Première ministre Liz Truss. Il devrait plafonner les factures des Britanniques à 2.850 euros.

Dès le 31 octobre, le nouveau gouvernement britannique devrait présenter un budget rectificatif. C'était du moins la date promise par l'équipe sortante, avant qu'elle n'explose en vol sous la pression des marchés. L'un des points à surveiller sera bien sûr le bouclier énergétique promis et mis en place par Liz Truss, permettant aux Britanniques de réduire leurs factures.

2.850 euros de dépenses par an

Dans le cadre d'un plan à 170 milliards d'euros, ce dispositif permet de plafonner la dépense énergétique annuelle des ménages à 2.500 livres, soit 2.850 euros. Un système prévu pour deux ans, mais que l'éphémère chancelier de l'Echiquier, Jeremy Hunt - nommé dans la panique après le limogeage de Kwasi Kwarteng -, avait promis de stopper dès avril prochain. Devant une Première ministre contrite, Hunt avait expliqué à la Chambre des communes: "Les dépenses de l'Etat n'augmenteront pas autant que les gens le voudraient." Un sacrifice équivalant à un suicide politique.

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Dans une note datée du 21 octobre, Brian Hilliard et Sam Cartwright, économistes à la Société générale, estiment que "si le gouvernement sortant n'avait pas reculé sur ce point, il serait toujours au pouvoir et Liz Truss serait populaire". Barclays, de son côté, considère qu'il faut d'ores et déjà prévoir une poussée inflationniste au printemps, lors de la suppression de ce bouclier. L'équation de la lutte contre la hausse des prix est d'autant plus compliquée à résoudre qu'elle risque de précipiter le ralentissement de la croissance. Le Fonds monétaire international a récemment revu ses prévisions: elle passera de 3,6% en 2022 à un tout petit 0,3% l'an prochain.

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