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Roussel défend son appel à "envahir les préfectures", invoquant la "légitime défense" face à l'inflation

Le secrétaire national du Parti communiste française Fabien Roussel a défendu son appel à "envahir les stations-services, les grandes surfaces, les préfectures" pour protester contre l'inflation.

LUDOVIC MARIN / AFP

Fabien Roussel maintient son appel à "envahir les préfectures" pour protester contre l'inflation. Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF) a défendu ce jeudi sur Franceinfo l'idée que les Français devaient se révolter par "légitime défense" si le gouvernement refusait d'instaurer un tarif réglementé des carburants et le blocage des prix de certains produits alimentaires, des mesures proposées par le député du Nord.

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"Partisan de l’action non violente"

Fabien Roussel a toutefois revendiqué être "aussi un partisan de l’action non violente" mais ne pas concevoir que les Français restent dans l'inaction face à l'inflation: "vous croyez qu’on va se laisser plumer comme ça pendant combien de temps? (...) On se fait attaquer, racketter, voler et on ne peut rien dire", s'est-il ému.

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Emmanuel Macron doit entendre "qu'on n'en peut plus et qu'on va se rebeller", developpait-il la veille dans le quotidien dont le directeur de la rédaction est un sénateur PCF.

"Je souhaite que l’État bouge et je préfère qu’un parti politique, des syndicats, des associations organisent cette colère et l’expriment vers des représentants de l’État plutôt que de ne rien faire", a-t-il encore justifié.

Le patron du PCF explique avoir formulé ses propositions contre la vie chère à Emmanuel Macron lors de la rencontre que le chef de l'État a organisé avec les chefs de partis à Saint-Denis le 30 août.

Dans son interview à l'Humanité, il a également demandé au gouvernement de "baisser les taxes sur l'énergie pour diviser par deux le prix de l'électricité, augmenter les salaires et les retraites au niveau de l'inflation".

Article original publié sur BFMTV.com

VIDÉO - Après leur rencontre avec Macron, les chefs des oppositions veulent du concret