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Rouler sans assurance, ce fléau qui coûte cher à la collectivité

·2 min de lecture

Du fait de la pandémie, les Français circulent moins — ce qui explique une diminution en 2020 du nombre d’accidents causés par les automobilistes non assurés. Sur le long terme toutefois, la tendance reste à la hausse. Ce qui finira par coûter cher aux contribuables.

Pourquoi nos concitoyens devraient-ils se préoccuper de la hausse constante du nombre d’accidents causés par des automobilistes non assurés ? Parce que c’est la collectivité qui paie (cher) pour indemniser les conséquences de l’inconscience d’une minorité. L’importance des sommes en jeu — parfois au-delà du million d’euros en cas de dommages corporels lourds — donne le vertige. Elle permet de relativiser le coût d’une assurance auto qui est — rappelons-le — obligatoire en France.

L’auteur non-assuré d’un accident peut aisément s’endetter à vie et condamner ses enfants à assumer ses versements mensuels longtemps après son décès. “Ceux qui roulent sans assurance ne mesurent pas le risque encouru”, répète à l’envi Philippe Roux, Directeur du Fonds de garantie des assurances obligatoires (FGAO) qui compose le Fonds de Garantie des Victimes avec le Fonds de garantie des Victimes des actes de Terrorisme et d’autres Infractions (FGTI). “Quand l’essentiel des dommages que traitent les assureurs auto sont d’ordre matériel, près de 80 % des dépenses du Fonds de Garantie des Victimes répondent à des dommages corporels. Or, ce sont les accidents corporels qui coûtent le plus cher à la collectivité.”

Moins de déplacements, donc moins de victimes d’automobilistes non-assurés

Heureuse surprise, la tendance s’est inversée en 2020, du fait des bouleversements de nos habitudes d’automobilistes durant la pandémie. Passé de 30.979 en 2018 à 31.947 en 2019, le nombre de demandes de prise en charge par les victimes d’accidents de la circulation est tombé à 27.332 en 2020. Un tiers de ces personnes avaient subi des dommages corporels (soit 7.984 blessés, en baisse de 14,1 % depuis 2019, après une hausse de 4,7 % entre 2015 et 2019).

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