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Roland-Garros : Djokovic renverse Tsitsipas pour remporter son 19e titre en Grand Chelem

·4 min de lecture

Le numéro 1 mondial Novak Djokovic a remporté dimanche le deuxième Roland-Garros de sa carrière. Mené deux sets à zéro face à Stefanos Tsitsipas, il a renversé la situation, arrachant la victoire au bout de plus de quatre heures de jeu. C'est sa 19e victoire en Grand Chelem.

"Qui bat Nadal perd Roland-Garros". Novak Djokovic a détrompé l'adage, dimanche 13 juin, en finale du tournoi parisien du Grand Chelem en renversant Stefanos Tsitsipas au bout de cinq sets: 2-6, 6-3, 6-2, 6-4. C'est la deuxième victoire de sa carrière Porte d'Auteuil.

D'un côté du filet, il y avait 82 titres sur le circuit dont 36 Masters 1000, de l'autre sept titres. D'un côté, la perspective de se rapprocher à une longueur du record de 20 trophées majeurs codétenu par Nadal et Roger Federer, de l'autre le rêve d'un premier sacre en Grand Chelem, quelques semaines après un premier titre en Masters 1000 (Monte-Carlo). La balle jaune est finalement retombé du côté du vieux lion, dont l'expérience des grands rendez-vous a sans doute pesé.

Il devient le premier joueur de l'ère Open (depuis 1968), le troisième de l'histoire après Roy Emerson et Rod Laver, à remporter au moins deux fois chacun des quatre tournois majeurs.

Un premier set accroché

Tsitsipas avait remporté le pile ou face et choisi de servir en premier dans l'idée de mettre sous pression Djokovic. Cependant, paralysé par l'enjeu de sa première finale en Grand Chelem, le jeune Grec aligne trois fautes sur son service. Une faiblesse que l'outsider du jour finit par régler : il enchaîne deux "Ace" pour s'adjuger le tout premier jeu de cette finale.

Du haut de ses 29 finales en Grand Chelem, Novak Djokovic n'a pas une telle pudeur : il inflige un jeu blanc à son adversaire du jour sur ses trois premiers services, le deuxième conclu par une très belle amortie liftée qui laisse son adversaire sur les rotules. Le jeunot n'est pas en reste. Il parvient à littéralement mettre son adversaire à terre. Après un bras de fer en fond de court, Djokovic réalise une amortie. Le Grec est dessus et piège le n°1 mondial sur une contre-amortie. Trop court, le Serbe chute dans sa glissade.

Quelques instants plus tard, il contraint même le vainqueur de Nadal à sauver une balle de set. Dans la foulée, "Nole" croit avoir fait le plus dur avec un break, mais Stefanos Tsitsipas l'annule immédiatement.

La première manche se règle donc au jeu décisif : alors que Stefanos Tsitsipas a toutes les cartes en main pour prendre le premier set au numéro 1 mondial, il laisse remonter Djokovic à 5-5. Le Grec se reprend et s'adjuge une première manche qui aura duré 1 h 09.

En pleine confiance, le jeune loup fait le break d'entrée dans la deuxième manche. Djokovic, tête basse, apparaît marqué par le set concédé et peut-être par l'énergie physique et mental laissée dans sa demi-finale dantesque face à Nadal. Poussé par le public d'un Philippe-Chatrier acquis à l'outsider, Tsitsipas se montre impérial et fait douter le numéro 1 mondial, au point de concéder un deuxième break sur son quatrième service et de prendre le deuxième set (6-2).

Au pied du mur, Djokovic revient

Comme l'a prouvé son huitième de finale face à Musetti, Novak Djokovic n'est cependant jamais plus dangereux que lorsqu'il est au pied du mur. Le numéro 1 mondial fait le break dans le troisième set, malgré une belle résistance du Grec. Pour ce dernier, les démons de la demi-finale, lorsqu'il avait laissé Alexander Zverev revenir à deux sets partout, ne sont pas loin. La troisième manche tombe dans l'escarcelle du Serbe en 45 minutes (6-3).

"Tsitsipas ! Tsitsipas !" Le court Philippe-Chatrier a beau encourager son champion, le Grec semble proche de la rupture. En face, Djokovic déroule et remporte quatre jeux consécutifs. La leçon est terrible pour le jeune tennisman : le vieux lion refuse de mourir (6-2).

Tout repose donc sur un cinquième set décisif, une configuration qui est une des spécialités du "Djoker". L'arbitre doit s'y reprendre à plusieurs fois pour obtenir le silence et permettre à la manche de se dérouler. Si lors de leur première mise en jeu, les deux adversaires se rendent coup pour coup, Djokovic arrache le break au Grec sur le jeu suivant et le confirme d'un jeu blanc dans la foulée, conclu par un service gagnant.

Supérieur sur ses services, Novak Djokovic ne laisse pas à Stefanos Tsitsipas l'occasion de revenir et boucle finalement l'affaire sur sa troisième balle de match (6-4).

En soulevant une deuxième fois la coupe des Mousquetaires, le numéro mondial revient à une longueur du record de 20 titres du Grand Chelem codétenu par Rafael Nadal et Roger Federer. En attendant Wimbledon...

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