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Roland-Garros: Bartoli explique le "défi psychologique" pour les joueurs français

Roland-Garros: Bartoli explique le "défi psychologique" pour les joueurs français

Une date symbolique pour le tennis français. 40 ans après, Roland-Garros mettra à l'honneur Yannick Noah ce samedi pour une journée spéciale, afin de fêter sa victoire en 1983, soit le dernier sacre pour un joueur français dans le tableau masculin. Sauf énorme surprise, son successeur ne sera pas connu cette année.

"Ne pas rendre hommage à Noah aurait été une faute majeure"

Invitée de la Matinale week-end sur RMC ce samedi, Marion Bartoli a estimé qu'il était "important" de mettre ainsi à l'honneur Yannick Noah. "Il a marqué une génération, à commencer par moi, pour nous donner l'envie de jouer au tennis. Je me souviens de 1991 où il était capitaine de la France en Coupe Davis pour la victoire face aux USA, j'étais présente à Gerland et ce sont des moments particuliers, ça donne des étoiles dans les yeux aux enfants et inspire une nouvelle génération, a commenté celle qui a gagné Wimbledon en 2013. On a tous été bercé par Yannick. Ne pas lui rendre hommage aurait été une faute majeure. Ce sont des moments particuliers qu'on a envie de faire revivre."

Si Marion Bartoli ne veut pas oublier Mary Pierce, qui a gagné Roland-Garros en 2000, elle note que "la concurrence est extrêmement rude" chez les garçons, à l'image des 14 victoires finales de Rafael Nadal depuis 2005. "Les garçons sont tombés dans des générations très compliquées. Néanmoins, celle-ci arrive à la fin d'un cycle et une nouvelle génération pousse à l'image d'Arthur Fils en finale ce samedi du tournoi de Lyon. On sent qu'il arrive une nouvelle vague même si c'est compliqué de savoir combien de temps elle va mettre pour arriver au haut niveau."

"Un défi psychologique"

Si Gaël Monfils et Jo-Wilfried Tsonga ont réussi à se hisser jusqu'au dernier carré, Henri Leconte est lui le dernier joueur français à avoir atteint la finale, en 1988. "Ce qui a manqué pour Jo et Gaël, c'est qu'il fallait tellement battre de très grands joueurs de manière consécutive donc il y a une fatigue qui s'installe avec la pression qui monte, a jugé Bartoli. On sent qu'il reste un match ou deux pour gagner et le faire à la maison, ça représente un défi psychologique plus important que sur les autres tournois du Grand Chelem."

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De son côté, Marion Bartoli a réalisé sa meilleure performance à Roland-Garros en 2011, où elle a échoué en demi-finales. "Le matin du match, à la boulangerie, on me dit 'Allez Marion, c'est pour cette année!' et puis ça va comme ça de personne en personne jusqu'à l'entrée sur le court avec les drapeaux français partout, a confié la consultante pour RMC. Les gens sont là pour vous encourager et vous ne voulez pas les décevoir mais il y a aussi un adversaire qui veut vous battre, honnêtement ce n'est pas si facile que ça."

Article original publié sur RMC Sport