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Robert Ophèle : «Pour la première fois depuis des années, le nombre de sociétés cotées augmente»

·2 min de lecture

Diplômé de l’Essec, Robert Ophèle a effectué la majeure partie de sa carrière à la Banque de France, qu’il a rejoint en 1981. Il y a occupé différents postes de direction, à la tête des pôles Finance, Études et relations internationales, puis Opérations de marchés. En 2012, il devient sous-gouverneur de l’institution monétaire. Âgé de 65 ans, Robert Ophèle est président de l’AMF depuis août 2017. La vague massive de nouveaux investisseurs en Bourse ne faiblit pas. Craignez-vous qu’elle reflue en cas de baisse des marchés et/ou de remontée des rendements des autres placements ? Robert Ophèle : Le mouvement a été extrêmement fort, avec 410.000 néo-investisseurs en 2020 et un doublement depuis fin 2019 du nombre de transactions boursières réalisées par les particuliers. C’est le résultat d’une conjonction rare de plusieurs facteurs. Durant le premier confinement, les ménages ont disposé à la fois de plus de temps libre et d’un gros surcroît d’épargne. Parallèlement, les politiques monétaires accommodantes ont fait fondre la rémunération de l’épargne liquide et sans risque. Dans le même temps, la forte baisse des marchés en février-mars 2020 a créé des opportunités d’achat exceptionnelles. Il faut ajouter que, depuis quelques années, les moyens d’intervenir en Bourse à distance et en ligne, à des coûts très faibles, se sont beaucoup développés avec l’arrivée sur le marché des «néobrokers». Aujourd’hui, malgré la fin du confinement et une sous-valorisation des actions qui n’est plus aussi manifeste, les nouveaux investisseurs n’ont déserté la Bourse. Au premier semestre, les particuliers sont restés acheteurs nets. Ils sont encouragés par une rémunération de l’épargne liquide toujours faible (et même négative après inflation), et qui va probablement le rester longtemps. La hausse de la Bourse attire les particuliers. Beaucoup cependant sont Cliquez ici pour lire la suite

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