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Risques sismiques : l’immobilier français est-il protégé en cas de catastrophe majeure ?

jacquesvandinteren/GETTY_IMAGES

En mars 2023, quelques semaines après les tremblements de terre qui ont eu lieu en Turquie et en Syrie en février dernier, le magazine marocain “TelQuel” alertait sur la vulnérabilité du Maroc face aux risques sismiques. Dans la soirée du 8 septembre, un séisme de magnitude 7 sur l’échelle de Richter a frappé le Royaume, provoquant la mort de près de 3.000 personnes.

Le tremblement de terre a frappé la province d’Al-Haouz dans la région du Haut-Atlas, pourtant considérée comme une zone à activité sismique modérée. La catastrophe pose la question de la gestion du risque sismique dans les régions considérées comme moins concernées, comme la France. Car la sismicité y est certes bien moindre, mais le risque existe. Pour protéger sa population, la France a mis en place une réglementation parasismique pour ses constructions neuves, qui se précise à mesure de la progression des connaissances scientifiques et de l’évolution des normes européennes. Samuel Auclair est ingénieur en risques sismiques au Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), et auteur du livre “Le séisme sous toutes ses coutures”. Il revient pour Capital sur la capacité de résistance du parc immobilier en cas de séisme majeur sur le territoire.

Samuel Auclair : Une carte a été constituée pour la France en 2011, elle identifie cinq zones de sismicité, dont quatre en métropole. Elle va d’une zone à très faible risque (le bassin parisien, une grande partie du bassin aquitain), à une zone de sismicité moyenne (l’intérieur (...)

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