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Retraites: reçus à Matignon, les syndicats redisent leur opposition

AFP - STEPHANE DE SAKUTIN

La Première ministre Elisabeth Borne a indiqué mardi que la réforme des retraites serait présentée le 23 janvier en conseil des ministres alors qu'elle débute ce jour une série de concertations avec les partenaires sociaux. Plusieurs syndicats ont réaffirmé mardi leur refus d'un recul de l'âge de départ à la retraite.

Plusieurs syndicats ont réaffirmé mardi leur refus d'un recul de l'âge de départ à la retraite, dénonçant une réforme "injuste" quelques heures avant d'être reçus à Matignon pour d'ultimes concertations. "La réforme telle qu'elle est désormais envisagée va créer beaucoup de conflictualité sociale", a mis en garde auprès de La Dépêche du midi le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, répétant que "la mesure d'âge, c'est une ligne rouge".

L'âge n'est pas un totem

Cette réforme, qui sera dévoilée publiquement le 10 janvier, sera ensuite examinée à l'Assemblée nationale début février, a expliqué ce matin la première ministre lors d'une interview sur Franceinfo, ajoutant que l'objectif était une entrée en vigueur avant "la fin de cet été". "Les discussions continuent, elles vont continuer aujourd'hui même", a déclaré Elisabeth Borne sur Franceinfo. Promesse de campagne d'Emmanuel Macron, le report de l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans "n'est pas un totem", a-t-elle assuré. "Il y a d'autres solutions qui peuvent permettre aussi d'atteindre l'équilibre de notre système de retraites à l'horizon 2030. Sur tous ces sujets, on continue à discuter", a-t-elle dit. La Première ministre a en revanche exclu d'aller au-delà des 43 ans de cotisation prévus pour avoir une retraite à taux plein et affirmé que l'âge d'annulation de la décote, fixé à 67 ans, "ne bougera pas". Elle a également exclu toute augmentation des cotisations salariales ou patronales. "Il y a clairement une ligne rouge pour nous : ne pas augmenter le coût du travail", a-t-elle dit.

Les syndicats vent debout

Laurent Berger, chef de file du premier syndicat français, a visé le président de la République. Et a critiqué deux arguments avancé lors de ses vœux aux Français samedi: "tout d'abord il a dit que le système de retraite était dans une situation très critique (...) Il y a, certes, un déficit mais c'est l'un des déficits les plus faibles qu'il y ait eu avant une réforme. En 2003, la question d[...]

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