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Retraites: une réforme rejetée par les Français et qui divise les politiques

ISA HARSIN/SIPA

DOSSIER - Après les syndicats jeudi, place aux partis politiques de gauche: une "marche pour nos retraites" est organisée ce samedi 21 janvier, pour protester contre le projet de réforme du gouvernement. Sur le fond, le choix des mesures et la méthode divisent la classe politique, à gauche comme à droite. C'est aussi le cas chez nos éditorialistes. La rédaction de Challenges vous a compilé leurs positions.

Les syndicats ont ouvert le bal de la contestation contre la réforme des retraites jeudi. Ils avaient l'appui discret des partis de gauche, qui défileront pour certains ce samedi 21 janvier. La "marche pour nos retraites" se veut politique, avant peut-être une convergence affichée des luttes. Au sein de la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale), l'initiative ne fait toutefois pas consensus: "Cette marche arrive comme un cheval dans la soupe, avec ses gros sabots", avait notamment taclé le secrétaire national du PCF Fabien Roussel dans le JDD le week-end dernier.

Mises de côté les querelles sur la forme de la contestation, le projet de réforme des retraites présenté par le gouvernement peine à convaincre sur le fond. Pour différentes raisons. A la tête du parti Les Républicains, Eric Ciotti s'est félicité de voir reprises "des demandes importantes" de son camp, comme la pension minimum à 1.200 euros pour tous les retraités disposant d'une carrière complète. L'exécutif compte d'ailleurs sur les voix LR pour faire voter le texte à l'Assemblée sans recourir au nouvellement controversé article 47.1 de la Constitution. Celles-ci pourraient toutefois venir à manquer, à l'instar de Xavier Bertrand. Sur Franceinfo mardi 17 janvier, le président LR de la région Hauts-de-France a dénoncé une "réforme terriblement comptable" où "la justice est quasiment inexistante", assurant qu'il ne la votera pas en l'état.

En accord avec le report de l'âge de départ à 64 ans, le président du MoDem, François Bayrou, déplore, quant à lui, la méthode de l'exécutif. Invité dimanche 15 janvier sur le plateau de BFMTV, cet allié d'Emmanuel Macron a estimé que les arguments de la réforme n'ont pas été "clairement donnés à tous les Français". Il appel[...]

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