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Sur les retraites, Laurent Berger contre des « manifestations à répétition » après le 8 juin

Le secrétaire général de la CFDT photographié à Matignon mardi 16 mai.
Le secrétaire général de la CFDT photographié à Matignon mardi 16 mai.

Le leader syndical veut se servir de l’élan de la mobilisation sociale pour obtenir « des avancées concrètes ».

RÉFORME DES RETRAITES - Le début de la fin pour l’intersyndicale ? Le premier secrétaire de la CFDT, Laurent Berger, affirme ce dimanche 21 mai dans une interview au JDD que la bataille des retraites « ne cessera jamais », précisant cependant qu’il préfère « obtenir des avancées concrètes » pour les salariés plutôt que de « poursuivre un but difficile à atteindre ».

« On verra après le 8 (juin, jour théorique de l’examen d’une loi d’abrogation de la réforme des retraites, NDLR). C’est certain qu’on ne va pas faire des manifestations à répétition », affirme le leader du syndicat réformiste, qui quittera ses fonctions le 21 juin.

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« Notre sujet aujourd’hui, au sein de l’intersyndicale, est de se demander si on envoie dans le mur cette force populaire en lui faisant poursuivre un but difficile à atteindre ? Ou est-ce qu’on la transforme en énergie pour mettre nos interlocuteurs sous pression et obtenir des avancées concrètes ? Je préfère la deuxième option », poursuit-il.

Ces déclarations interviennent quelques jours après que les syndicats ont renoué le dialogue avec la Première ministre lors de réunions bilatérales à Matignon, malgré leur opposition intacte contre la réforme des retraites, promulguée le 14 avril.

Désaccords

Après avoir échoué à faire reculer le gouvernement, les syndicats sont confrontés à un dilemme, rejeter la reprise du dialogue avec le gouvernement, ou reprendre les discussions pour obtenir des « avancées concrètes » malgré tout.

La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a affirmé mercredi ne pas voir l’intérêt d’une multilatérale Etat-syndicats-patronat, comme le souhaite la Première ministre, s’il n’y avait « pas d’annonces concrètes sur la question du retrait de la réforme des retraites ou de la hausse des salaires ».

« Nous participerons à la suite », affirme de son côté Laurent Berger. « Certains collègues de l’intersyndicale peuvent être en désaccord là-dessus. Mais nous voulons nous servir de la force du mouvement social pour obtenir des avancées pour les travailleurs et cela nécessite d’aller discuter », affirme-t-il.

Autre signe de possibles désaccords au sein de l’intersyndicale, Laurent Berger est moins affirmatif que Sophie Binet sur le fait que des propositions communes émergeront de la réunion des syndicats prévue le 30 mai. « L’intersyndicale se réunira le 30 mai, nous verrons si une réponse émerge le soir même. Si on peut porter des revendications communes, c’est très bien. Sinon, cela reste la pluralité du mouvement syndical », explique-t-il.

VIDÉO - Prudente "reprise de contact" des syndicats à Matignon, les retraites en surplomb