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Retraites: François Bayrou met en garde contre tout "passage en force"

AFP/Archives - Thomas Samson

Le patron du Modem François Bayrou a confié son inquiétude en cas de "passage en force" de la réforme des retraites, promise depuis 2017 par Emmanuel Macron. Même son de cloche du côté de Laurent Berger qui a prévenu ce dimanche que la CFDT serait vent debout contre la réforme.

Le patron du MoDem a mis en garde ce samedi 17 septembre dans contre tout "passage en force" en matière de réforme des retraites, estimant qu'elle ne pouvait "se faire au détour d'un amendement" dans le budget voté à l'automne.

"Je suis opposé au passage en force. Si on se lance dans cette voie-là, alors nous sommes certains de coaliser d'abord les oppositions entre elles, puis de diviser la société française", a averti M. Bayrou, en appelant à prendre "le temps de la pédagogie". "Quelques mois devraient suffire pour qu'on arrive à une solution", a-t-il estimé. "Le président de la République a dit qu'il veut la réforme pour l'été 2023? Avec cette méthode, avec un travail préalable en commun, j'ai la conviction qu'elle peut être adoptée dès l'été 2023", a-t-il insisté.

Réponse quasi immédiate du ministre de l'Économie, Bruno Le Maire. Ce dernier a répondu dans l'après-midi via que "le 49.3 n’est pas un passage en force, c’est un outil parlementaire constitutionnel". "Nous ne voulons pas passer en force, nous tendons la main, nous dialoguons, nous dialoguerons jusqu’au bout. Mais cette réforme doit se faire", a-t-il ajouté.

Coup d'accélérateur

Depuis quelques jours, Emmanuel Macron a redonné un coup d'accélérateur à la réforme des retraites, qui avait été interrompue par le Covid lors du premier quinquennat. C'"est une réforme qui s'impose" car il est nécessaire de "travailler plus longtemps dans une nation où on vit plus vieux et on rentre plus tard en moyenne dans la vie active", a notamment répété jeudi le chef de l'Etat.

L'exécutif a fait savoir qu'une réforme pourrait intervenir y compris via le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) présenté le 26 septembre en Conseil des ministres et examiné ensuite au Parlement. Une piste qui braque les oppositions et divise y compris au sein de la majorité, à l'heure où M. Macron a lancé son "Conseil national de la refondation" qui doit faire la part belle à une concertation approfondie avec les forc[...]

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