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Retour au calme à Gaza après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu

Le Cogat, organe du ministère israélien de la Défense supervisant les activités civiles dans les Territoires palestiniens, a annoncé "la réouverture partielle et progressive" des points de passage d'Erez qui permettent aux Palestiniens de transiter par Israël, et de Kerem Shalom, seul point de passage israélien pour les marchandises vers la bande de Gaza.

"L'ouverture complète" des points de passage sera possible après de nouvelles évaluations de la situation", a ajouté le Cogat dans un communiqué dimanche.

Malgré le cessez-le-feu --entré en vigueur samedi à 22H00 (19H00 GMT) et négociée par l'Egypte--, une roquette a été tirée vers Israël dimanche en début de soirée, selon un communiqué de l'armée israélienne, qui a précisé qu'elle était tombée dans un terrain vague.

Il s'agit d'une "erreur technique", a dit dans un communiqué le mouvement palestinien Jihad islamique, assurant "respecter le cessez-le-feu".

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L'armée israélienne a réagi par des tirs d'artillerie vers deux postes militaires du Hamas dans le nord de la bande de Gaza.

Les affrontements ont débuté mardi entre Israël et des groupes armés palestiniens. Ils ont coûté la vie à 34 Palestiniens, dont un tué par une roquette palestinienne sur le territoire israélien.

Et 190 personnes ont été blessées à Gaza, territoire exigu où vivent 2,3 millions de Palestiniens, contrôlé par le mouvement islamiste Hamas et miné par la pauvreté et le chômage, selon le ministère palestinien de la Santé.

Côté israélien, une personne est morte jeudi et 30 autres blessées, selon les services de secours israéliens.

A Gaza, les frappes israéliennes ont détruit 51 habitations et entraîné le déplacement de quelque 950 personnes, selon l'ONU.

"Nous sommes à la rue, il n'y a pas de maison pour mes enfants", déclare à l'AFP Mohammed al-Louh, 69 ans, dont la maison a été détruite samedi dans le camp de réfugiés de Nuseirat.

"Très peur"

Dimanche, les autorités israéliennes ont levé les restrictions de mouvements des habitants vivant dans les zones limitrophes, qui ont passé plusieurs jours terrés dans des abris en raison des roquettes tirées depuis la bande de Gaza.

"Nous avons eu très peur, vraiment très peur", confie à l'AFP Yael, 60 ans, après avoir passé quatre jours cloîtrée chez elle, à Ashkelon.

Israël et le Jihad islamique se sont engagés à respecter la trêve, mais ils ont averti qu'ils n'hésiteraient pas à reprendre les hostilités si l'accord n'était pas respecté par une des parties.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est félicité dimanche de l'opération militaire et du cessez-le-feu.

"Aujourd'hui, les ennemis d'Israël à Gaza et au-delà savent que même s'ils essaient de se cacher, nous pouvons et allons les atteindre à tout moment", a-t-il déclaré au début de la réunion du cabinet.

De son coté, le Jihad islamique a mis en garde Israël contre "toute action stupide ou assassinat de commandants de la résistance palestinienne".

Au Vatican, le pape François a dit espérer que ce cessez-le-feu dure "car les armes n'apporteront pas la sécurité et la stabilité".

Arrestations en Cisjordanie

Parmi les personnes tuées depuis le début de cette escalade meurtrière --la plus violente depuis août 2022--, figurent six commandants militaires du Jihad islamique, mouvement qualifié de "terroriste" tant par les Etats-Unis et l'Union européenne que par Israël.

Au moins sept mineurs ont été tués par les frappes israéliennes, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA).

Si le calme est revenu à Gaza, des affrontements ont eu lieu en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967. L'armée a aussi indiqué dimanche avoir arrêté à Naplouse deux Palestiniens soupçonnés d'avoir ouvert le feu sur les forces de sécurité blessant deux soldats le 25 mars à Huwara.

Selon l'armée israélienne, les Palestiniens ont tiré 1468 projectiles vers le territoire israélien dont 1139 ont traversé l'espace aérien israélien, parmi lesquels 430 ont été interceptés par l'armée.