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Repli des actions en Europe pour clore un semestre porteur

·4 min de lecture
LES BOURSES EUROPÉENNES TERMINENT EN BAISSE

par Marc Angrand

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont cédé du terrain mercredi sur des prises de bénéfice de fin de mois, un mouvement qui n'a pas suffi à ternir les performances solides réalisées au premier semestre sur fond de reprise économique et d'amélioration de la situation sanitaire.

À Paris, le CAC 40 a perdu 0,91% (59,6 points) à 6.507,83 points après être revenu en matinée sous les 6.500 points pour la première fois depuis le 7 juin.

A Londres, le FTSE 100 a reculé de 0,71% et à Francfort, le Dax a abandonné 1,02%.

L'indice EuroStoxx 50 a fini en baisse de 1,05%, le FTSEurofirst 300 de 0,71% et le Stoxx 600 de 0,77%.

Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait sans tendance claire, le Dow Jones gagnant 0,4% alors que le Standard & Poor's 500 était pratiquement stable et que le Nasdaq Composite cédait 0,1%.

Le principal indicateur économique américain du jour susceptible d'influencer l'orientation des marchés est de fait mitigé: l'enquête ADP sur l'emploi dans le secteur privé montre certes une baisse des créations de postes mais moins marquée qu'anticipé.

Les investisseurs restent prudents en attendant le rapport mensuel du département du Travail, qui sera publié vendredi et qui pourrait raviver le débat sur la politique monétaire de la Réserve fédérale.

Les dernières nouvelles sur la propagation du variant Delta du coronavirus favorisent aussi l'aversion au risque, qu'il s'agisse de l'extension des mesures de confinement en Australie, du report de leur allégement en Corée du Sud ou du record du nombre de nouveaux cas enregistré en Indonésie, après le durcissement des conditions d'accueil des touristes britanniques au Portugal et en Espagne.

Le Stoxx 600, qui boucle son cinquième mois consécutif de hausse (+1,36% en juin), affiche une progression de 13,5% depuis le 1er janvier et finit le semestre moins de 1% en dessous de son record du 14 juin. Le CAC 40, lui, a gagné 0,94% en juin et 17,2% sur les six premiers mois de l'année.

VALEURS

Tous les grands secteurs de la cote européenne ont cédé du terrain mais la plus forte baisse est pour le compartiment automobile, dont l'indice a perdu 1,89%, avec des replis de 2,29% pour Volkswagen, 2,14% pour BMW, 1,47% pour Stellantis et 2,85% pour Renault, dont la nouvelle stratégie électrique n'a visiblement pas enflammé les investisseurs.

Dassault Aviation a par ailleurs perdu 2,55% après l'annonce par la Suisse du choix du F-35A Lightning II de l'américain Lockheed Martin comme avion de chasse de nouvelle génération, un contrat estimé à environ cinq milliards de francs suisses (4,5 milliards d'euros) pour lequel le Rafale était également en lice.

A la hausse, Grandvision a bondi de 14,17% après la confirmation par EssilorLuxottica (+0,04%)du bouclage de son rachat, un temps remis en question par des désaccords entre les deux groupes ces derniers mois.

CHANGES

Favorisé par le regain général d'aversion au risque, le dollar s'apprécie de 0,38% face à un panier de devises de référence, un mouvement qui ramène l'euro vers 1,1850.

Le billet vert s'achemine vers une hausse de près de 2,5% sur l'ensemble du mois de juin, qui s'explique principalement par la multiplication des signes d'accélération de la hausse des prix et par le changement de ton de la Fed sur l'évolution possible des taux d'intérêt et des achats d'obligations dans les années à venir.

TAUX

Les rendements obligataires de référence en Europe ont fini la journée en nette baisse après l'annonce d'un ralentissement de l'inflation dans la zone euro en juin, à 1,9% sur un an selon la première estimation d'Eurostat, puis l'enquête ADP sur l'emploi privé américain, qui n'a pas suffi à rassurer les investisseurs.

Celui du Bund allemand à dix ans a perdu près de quatre points de base sur la journée à -0,205%, au plus bas depuis le 21 juin, et son équivalent américain en cède quatre à 1,4426%.

PÉTROLE

Les cours du pétrole restent orientés à la hausse après les chiffres hebdomadaires de l'Energy Information Administration (EIA) américaine sur les stocks aux Etats-Unis, qui montrent une diminution des réserves de brut (-6,7 millions de barils) pour la sixième semaine consécutive, au plus bas depuis mars 2020.

Le Brent gagne 0,43% à 75,08 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,34% à 73,23 dollars.

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