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Rentrée scolaire: les chantiers urgents de Pap Ndiaye pour réparer l'école

ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

Alors que 12 millions d'élèves font leur rentrée des classes, les Français ont largement perdu confiance dans notre système éducatif, comme le montre notre sondage Challenges-Harris Interactive. Pénurie de profs, niveau en maths, voie professionnelle... La feuille de route du nouveau ministre Pap Ndiaye est bien remplie et il est attendu au tournant.

A l’heure où, ce jeudi 1er septembre, 12 millions d’élèves font leur rentrée scolaire, les Français doutent fortement de la capacité de l’école à assurer leur réussite. D’après , 85% d’entre eux se disent inquiets pour l’avenir des jeunes, au premier rang de leurs préoccupations avec le dérèglement climatique et le pouvoir d’achat.

Ecole, un malheur français

Leur diagnostic est cinglant (voir tous les résultats du sondage ici): la plupart des Français jugent que "l’école fonctionne mal" et que "le niveau scolaire s’est dégradé ces dix dernières années" et, alors que six Français sur dix estiment que le pays est en déclin, une majorité d’entre eux l’attribue aux mauvaises performances du système éducatif. Si 55% reconnaissent que l’école parvient à enseigner les savoirs de base -lire, écrire, compter-, elle faillit, selon eux, à former les travailleurs de demain, instruire des citoyens éclairés et redresser les inégalités de destin.

Certes, "les parents d’enfants scolarisés sont moins sévères que l’ensemble des sondés, avec 60% contre 67% qui jugent que l’école dysfonctionne et 71% contre 76% qui estiment que le niveau baisse", note Jean-Daniel Levy chez Harris Interactive. Mais il relève aussi que s’est créé "un décalage marquant entre la perception du niveau de l’enseignement public, dont 97% des interrogés jugent qu’il s’est détérioré alors qu’ils ne sont que 56% à voir cette dégradation dans le privé. Un désaveu pour l’école de la République."

C’est dire si le président Emmanuel Macron, pour son second mandat, et son nouveau ministre Pap Ndiaye sont attendus au tournant. Le chef de l’Etat le sait, qui a dressé : "Il y a un malheur français. Nous avons encore trop d’élèves malheureux, trop de parents anxieux, de professeurs désabusés, et d’entreprises qui ne trouvent pas de jeunes formés." Le ministre de l’Education, normalien agrégé d’histoire dont le parcours symbolise l’ascension par la méritocratie, admet lui aussi, dans un texte commentant notre sondage, un [...]

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