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Rentabilité, coup de poker, conséquences… 6 questions économiques sur la Super Ligue

Adrien Hemard
·1 min de lecture

Dimanche 18 avril en pleine nuit, le lancement d’une Super Ligue européenne de football réunissant 12 clubs anglais, espagnols et italiens a été officialisé. Economiste du Sport à l’université de Lille, Mickaël Terrien analyse ce projet encore loin de voir le jour selon lui.

• Pourquoi ce n’est pas une surprise ?

"C’est un serpent de mer dont l’issue était inéluctable". Comme beaucoup d’observateurs, l’économiste du sport Mickaël Terrien n’est pas surpris de voir une Super Ligue se mettre en place dans le monde du football. Dans les cartons depuis plusieurs années, ce projet était attendu, mais pour plus tard. "Le contexte économique lié à la crise sanitaire a accéléré les choses", explique Terrien, qui précise : "C’était inévitable car d’un côté, on a des gros clubs endettés ou déficitaires qui en veulent toujours plus. De l’autre, on a des compétitions européennes de plus en plus déséquilibrées. Les deux phénomènes cumulés ont creusé le gouffre. Aujourd’hui, ça craque". Dans les faits, la réforme prévue de la C1 dès 2024 partage même de nombreux traits avec la Super Ligue pointée du doigt par tous depuis hier. "La seule distinction c’est de savoir qui organisera la compétition...

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