Marchés français ouverture 2 h 29 min
  • Dow Jones

    34 395,01
    -194,76 (-0,56 %)
     
  • Nasdaq

    11 482,45
    +14,45 (+0,13 %)
     
  • Nikkei 225

    27 743,04
    -483,04 (-1,71 %)
     
  • EUR/USD

    1,0526
    -0,0002 (-0,02 %)
     
  • HANG SENG

    18 631,38
    -105,06 (-0,56 %)
     
  • BTC-EUR

    16 098,43
    -305,53 (-1,86 %)
     
  • CMC Crypto 200

    401,44
    -4,71 (-1,16 %)
     
  • S&P 500

    4 076,57
    -3,54 (-0,09 %)
     

Rendez-vous médicaux manqués : faut-il sanctionner les patients ?

© Getty Images/iStockphoto

Chaque année, en France, ce sont 28 millions de rendez-vous médicaux qui ne sont pas honorés par les patients. Soit 2 consultations par jour et par médecin qui finissent en lapin ! Une incivilité qui, selon les principaux concernés, est à imputer aux plateformes médicales en ligne, type Doctolib : "On prend rendez-vous en ligne comme on commanderait une pizza", déplore le Dr Stéphane Pertuet à nos confrères du Parisien ce vendredi 23 septembre. Et si on trouve mieux à faire, on se contente de ne pas se présenter chez le docteur... sans annuler le rendez-vous, bien sûr.

Les médecins commencent à bien identifier le profil de ces "poseurs de lapins", qui sont parfois multirécidivistes : il s'agit principalement de "jeunes cadres dynamiques" qui vivent en ville. Les seniors, quant à eux, sont beaucoup plus respectueux...

Que faire face à cet irrespect ? "Nous demandons une pénalité financière", répond le Dr Jérôme Marty, président du syndicat de l'Union pour une Médecine Libre (UFML). Le médecin demande une sanction symbolique de 1, 2 ou 3 euros : "l'idée ? Que cet argent revienne à un fond qui serait créé en faveur des déserts médicaux." Trop sévère ? Pas vraiment, selon les médecins, qui expliquent qu'un rendez-vous médical gâché, c'est "une perte de chance" pour les autres patients. Ainsi, à Montauban (dans le Tarn-et-Garonne), "depuis quatre ans, plus aucun médecin généraliste n'accepte de nouveaux patients, relate le Dr Marty. D'un côté, ils sont surchargés, de l'autre, ils se (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite