Publicité
La bourse est fermée
  • Dow Jones

    39 818,17
    +11,40 (+0,03 %)
     
  • Nasdaq

    16 785,58
    -9,29 (-0,06 %)
     
  • Nikkei 225

    38 946,93
    -122,75 (-0,31 %)
     
  • EUR/USD

    1,0853
    -0,0008 (-0,08 %)
     
  • HANG SENG

    19 220,62
    -415,60 (-2,12 %)
     
  • Bitcoin EUR

    64 149,31
    +984,27 (+1,56 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 517,21
    +28,67 (+1,93 %)
     
  • S&P 500

    5 308,86
    +0,73 (+0,01 %)
     

Rendez-vous médicaux : attention, vous payez plus cher depuis le 15 mai

Capital / Freepik

Ne soyez pas surpris en consultant votre compte Ameli. Depuis ce mercredi 15 mai, un rendez-vous chez votre médecin ou une prise de sang vous coûte plus cher. Pour redresser les finances publiques, le gouvernement a en effet doublé le montant de la participation forfaitaire, une somme déduite par l’Assurance maladie de vos remboursements. Vous paierez ainsi deux euros au lieu d’un après une consultation chez votre docteur, une radio ou une prise de sang. De quoi rapporter 440 millions d’euros à l’Etat en année pleine.

Prenons l’exemple d’un rendez-vous chez votre médecin généraliste. Ce dernier vous facture 26,50 euros la consultation qui, sur le papier, est prise en charge à 70% par l’Assurance maladie et 30% par votre complémentaire santé. La Sécu est donc censée vous reverser 18,55 euros… auxquels elle retire désormais deux euros au titre de la fameuse participation forfaitaire, ce qui revient finalement à 16,55 euros. De son côté, votre mutuelle vous reverse 7,95 euros. Faites les calculs et vous constaterez qu’il vous reste bel et bien deux euros à votre charge puisque vous n’êtes plus remboursé qu’à hauteur de 24,50 euros.

Si vous consultez régulièrement votre médecin ou passez souvent des examens médicaux en revanche, il est probable que vous atteigniez le plafond annuel au-delà duquel l’Assurance maladie ne peut plus vous retirer deux euros de participation forfaitaire. Passés 50 euros retirés de vos remboursements en effet, votre reste à charge redevient nul (à condition (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Assurance vie et succession : attention à bien rédiger la clause bénéficiaire
LEP : voici le taux minimum du Livret d’épargne populaire à partir du 1er août
Succession : les Français ignorent toujours le PER… et c’est une grosse erreur
Déclaration de revenus : que risquez-vous en cas d’erreur ou de retard ?
Impôt : les femmes n’auront plus à payer les dettes fiscales de leur ex-conjoint