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Renault scrute la sortie du tunnel

·2 min de lecture

Baisse des ventes, flambée des matières premières… Le constructeur fait du surplace, annonçant en assemblée générale un chiffre d'affaires stagnant à 10 milliards au premier trimestre. Seul horizon évoqué, son plan d'économies.

Le groupe Renault a "un talent particulier pour agir en temps de crise", soulignait Jean-Dominique Senard, son président, lors de son assemblée générale le 23 avril. Il est vrai que le groupe auto tricolore a multiplié les crises existentielles depuis trois ans, entre l'arrestation de son PDG Carlos Ghosn en novembre 2018, le déchirement des relations avec l'allié Nissan au bord de la rupture pendant un an, l'alliance ratée avec Fiat Chrysler qui a empoisonné les rapports avec l'Etat actionnaire, et une détérioration accélérée des comptes du groupe et de ses alliés nippons, indépendamment de la pandémie qui les a fait plonger dramatiquement dans le rouge. Et ce n'est pas fini. "Les difficultés se sont multipliées, a averti Luca De Meo, le nouveau directeur général de Renault. La flambée des prix des matières premières va affecter nos coûts de production, et les mesures sanitaires affectent les ventes dans les concessions."

Réalisations managériales

Si le était catastrophique,. Le chiffre d'affaires de Renault a encore baissé de 1,1 %, à 10 milliards d'euros. On est loin des 12,53 milliards d'euros du premier trimestre de 2019, avant la crise, ou des 13,2 milliards en 2018. Le constructeur affirme que le chiffre d'affaires a certes été pénalisé par un effet de change négatif de 4,3 points. Il n'empêche. Les ventes mondiales (en nombre d'unités) du groupe au losange ne repartent pas. (+ 1,1 % à peine, à 665 038 véhicules). C'est très peu par rapport à un début 2020 catastrophique en raison de l'arrêt quasi-total de la vie économique. Les seules voitures particulières fléchissaient même au premier trimestre 2021 de 3,4 %.

Le chiffre d\'affaires a encore reculé par rapport à un premier trimestre 2020 très bas.
Le chiffre d\'affaires a encore reculé par rapport à un premier trimestre 2020 très bas.

"Nous aurons réalisé les 2 milliards d'euros d'économies pour les coûts fixes à fin 2021, au lieu de fin 2022, et on ira au-delà dans les prochaines années", a affirmé l'ex-PDG de Seat (Volkswagen) à l'Assemblée générale. Le groupe tricolore avait annoncé un plan de redressement en mai 2020 portant sur 15 000 suppressions d'emplois dans le monde (d[...]

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