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Renault reste structurellement à la traîne de ses concurrents

Renault

Les activités automobiles de Renault affichent une petite marge de 2,1% au premier semestre, la plus faible a priori de l'industrie auto mondiale. Mais le directeur général Luca De Meo compte beaucoup sur la rentabilité présumée des modèles à venir. Renault affiche une forte perte nette de 1,35 milliard due à son abandon des activités russes.

Renault n’est pas ! La firme au losange affiche certes ce vendredi une marge opérationnelle de 4,7% au premier semestre, en nette amélioration (2,1% un an auparavant), avec un résultat (opérationnel) de 988 millions d’euros. Mais, le groupe est très loin des 14,1% annoncés jeudi par son principal concurrent. Voire des 9,7% enregistrés par le groupe Volkswagen Et les seules activités automobiles (hors activités financières) de arborent une marge très mesurée, de 2,1% à peine. Ce qui semble a priori la plus faible de l’industrie automobile mondiale ! Peu glorieux. Il est vrai que Renault revient de loin. La marge du groupe était négative de -0,8% sur l'année 2020 !

Une perte de 2,3 milliards d'euros, rien que pour la Russie

Renault a plongé dans le rouge au premier semestre, affichant une forte perte nette de 1,35 milliard. Mais celle-ci est conjoncturelle, puisque due à l’abandon contraint et forcé du premier constructeur russe (Lada, sites de Togliatti et d’Ijevsk) jusqu'ici contrôlé par la firme de Boulogne-Billancourt, ainsi que de ses activités propres en Russie (usine de Moscou). Un coup dur. La Russie était le deuxième débouché de Renault derrière la France ! Le résultat net des activités abandonnées se traduit par une perte de 2,3 milliards d’euros du fait de la charge d'ajustement liée aux cessions de ces activités industrielles.

Le résultat net des activités poursuivies par Renault est en revanche positif. Mais il reste fort modeste (+657 millions). Les profits tirés de Nissan ne compensent pas le et de loin. L’apport de l’allié japonais contrôlé à 43,4% par Renault se monte à 325 millions. La dette nette des activités automobiles n’en a pas moins été réduite de 1,2 milliard d’euros par rapport au 31 décembre 2021, dont plus d’un demi-milliard suite à la cession des activités en Russie. Elle ressort à désormais à 426 millions.

Recul des ventes de 12% au premier semestre

Renault a vu ses ventes reculer sur le semestre de 12% pour un chiffre d’affaires stab[...]

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