La bourse est fermée
  • Dow Jones

    35 235,76
    +655,68 (+1,90 %)
     
  • Nasdaq

    15 231,69
    +146,22 (+0,97 %)
     
  • Nikkei 225

    27 927,37
    -102,20 (-0,36 %)
     
  • EUR/USD

    1,1289
    -0,0028 (-0,25 %)
     
  • HANG SENG

    23 349,38
    -417,31 (-1,76 %)
     
  • BTC-EUR

    43 611,23
    -35,16 (-0,08 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 271,76
    +11,60 (+0,92 %)
     
  • S&P 500

    4 593,77
    +55,34 (+1,22 %)
     

Renault-Mercedes: clap de fin même si des coopérations résistent

·2 min de lecture

Daimler garde provisoirement sa participation dans Nissan, mais vend ses parts dans Renault. Fin d'une alliance nouée en 2010 par Carlos Ghosn, ex-PDG de Renault ainsi que de Nissan, et Dieter Zetsche, ex-patron du groupe allemand. Restent des moteurs 1,3 communs et des achats de Renault Kangoo par Mercedes.

C’était logique et attendu. Daimler (Mercedes) a officialisé son divorce avec Renault le 11 novembre… jour anniversaire de la victoire de la France et ses alliés sur l’Allemagne en 1918. Un symbole de rupture ? La firme de Stuttgart a en effet annoncé qu’elle allait vendre ses 3,1% dans le Français (5% des droits de vote), détenus via son fonds de retraite. Soit 9,2 millions d'actions, pour un total de 305 millions d'euros. Renault avait déjà indiqué le 12 mars (1,54% du capital). Pour un montant total de 1,14 milliard d'euros. Il est vrai que Renault est valorisé à peine 10 milliards d’euros, 9,5 fois moins que le groupe allemand. Le 6 mai, c’était Nissan dans le groupe germanique pour un montant similaire. Daimler garde en revanche pour l’instant sa participation de 3,1% dans le partenaire japonais de Renault.

Une page se tourne ! Cette alliance remonte à la lune de miel entre Carlos Ghosn, PDG à l'époque de Renault ainsi que de Nissan, et Dieter Zetsche, alors PDG de Daimler. Les deux dirigeants, qui s’appréciaient, avaient scellé une alliance capitalistique au printemps 2010. Mais le changement de patrons - Carlos Ghosn a été arrêté au Japon en novembre 2018, Dieter Zetsche remplacé début 2019 par Ola Källenius - et de stratégie a hâté le désamour. La mise en vente, en juillet 2020, ) a été le premier fruit de cette distanciation. C’était en effet l'une des coopérations majeures entre le constructeur français et le groupe allemand. Sorties en 2014 (pour la génération actuelle), les mini-Smart Fortwo partageaient en effet tous leurs dessous et moteurs avec… la Twingo française, 60% des pièces (en valeur) étant communes. Ce projet-clé (Edison) avait été développé sous la houlette de la firme au losange. Mais les volumes n’ont jamais été au rendez-vous. Mercedes, auquel les Smart sont rattachées au sein de Daimler, avait du coup annoncé dès mars 2019 que lesdites Smart ne seraient plus produites en Lorraine mais en Chine à partir de 2022. Smart a arrêté par aille[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles