Renault : le dispositif de détachement temporaire entre usines à l'étude

COURS LIÉS

SymboleCoursVariation
8059.TWO15,100,15
RNSDF100,70010,0000

Renault (Other OTC: RNSDF.PK - actualité) organisait hier une troisième réunion entre la direction et les organisations syndicales sur la compétitivité de ses sites industriels en France. La première partie de la réunion a été consacrée à l'étude des modalités d'application du dispositif de détachement temporaire entre usines, proposé par la direction lors de la précédente réunion. Ensuite, des mesures concernant l'ensemble des collaborateurs en matière de formation et d'organisation du travail ont été étudiées.

En cas de baisse d'activité sur un site ou de fort besoin sur un autre, le volontariat resterait le premier mode d'identification de candidats pour des détachements. Si l'appel au volontariat ne suffisait pas à répondre aux besoins d'équilibrage intersites, tout salarié auquel serait proposé un détachement devrait l'accepter dans la mesure où le détachement de proximité répondrait à des critères négociés. Plusieurs critères seraient pris en compte comme la distance ou la situation personnelle et familiale. Ce dispositif permettrait à Renault de mieux s'adapter aux variations d'activité des sites industriels.

Au niveau de la formation professionnelle, Renault a proposé que toutes les formations soient effectuées sur le temps de travail et non plus liées à un compte épargne formation. Elle s'est engagée à maintenir et développer la qualité et la diversité des plans de formation

L'organisation du temps de travail a fait l'objet de premières propositions. La direction a notamment fait le constat que les jours de capital temps individuel (CTI (Taiwan OTC: 8059.TWO - actualité) ) acquis par les collaborateurs ne sont pas totalement utilisés et a proposé que la capitalisation du nombre de jours non pris dans les compteurs temps individuels (CTI) soit limitée à 10 jours maximum.

La prochaine réunion de négociation se tiendra le 11 décembre. Renault avait soumis son engagement à ne pas fermer d'usine en France à un accord global sur l'ensemble des mesures proposées au cours du cycle de ces négociations débutées le 6 novembre.