La bourse est fermée
  • Dow Jones

    31 811,39
    -843,20 (-2,58 %)
     
  • Nasdaq

    11 538,59
    -445,93 (-3,72 %)
     
  • Nikkei 225

    26 911,20
    +251,45 (+0,94 %)
     
  • EUR/USD

    1,0496
    -0,0059 (-0,56 %)
     
  • HANG SENG

    20 644,28
    +41,76 (+0,20 %)
     
  • BTC-EUR

    27 639,13
    -1 220,85 (-4,23 %)
     
  • CMC Crypto 200

    648,85
    -21,83 (-3,26 %)
     
  • S&P 500

    3 962,55
    -126,30 (-3,09 %)
     

Renault en discussion pour vendre sa part dans le constructeur automobile russeAvtoVAZ

Renault est en négociation pour vendre sa participation dans le constructeur automobile russe AvtoVAZ à un institut scientifique russe spécialisé dans l'automobile, a annoncé le ministre russe du Commerce et de l'Industrie, Denis Mantourov.

Renault est en négociation pour vendre sa participation dans le constructeur automobile russe AvtoVAZ à un institut scientifique spécialisé dans l'automobile en , a annoncé le ministre russe du Commerce et de l'Industrie, Denis Mantourov. Selon Denis Mantourov, cité par les agences de presse russes en marge d'un déplacement à Tachkent (Ouzbékistan), la transaction se ferait pour "un rouble symbolique" et concernerait aussi l'usine du groupe français près de , qui produit des voitures et Renault.

Lire aussi

"Ce sera très probablement notre institut central, le NAMI, qui reprendra les parts", a ajouté Denis Mantourov, précisant que disposera d'une "option de cinq ou six ans, une période pendant laquelle ils peuvent décider de racheter" leurs parts. Renault contrôle 68% d'AvtoVAZ, le premier constructeur russe qui produit notamment les voitures Lada, la marque leader du marché russe.

La Russie, deuxième marché du groupe Renault

Selon Denis Mantourov, la future direction d'Avtovaz sera nommé par le NAMI, en collaboration avec le conglomérat militaro-industriel russe Rostec, l'autre actionnaire d'AvtoVAZ. La Russie est le deuxième marché du groupe Renault dans le monde derrière l'Europe, avec près de 500.000 véhicules vendus en 2021, mais la présence du groupe dans le pays est compliquée depuis le lancement d'une opération militaire russe en Ukraine, le 24 février.

Renault a été visé par les autorités ukrainiennes pour ses activités en Russie et le groupe est confronté comme d'autres à des problèmes de logistique en raison d'une pénurie de composants importés causée par les sanctions occidentales, mettant les usines du groupe quasiment à l'arrêt.

(Avec AFP)

Retrouvez cet article sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles