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Rembourser la dette ou non ? Le grand débat de la présidentielle

·1 min de lecture

Après Marine Le Pen, c’est au tour d’un autre candidat potentiel à la présidentielle de prendre position dans l’Opinion sur la dette. Cette fois, c’est Eric Piolle, le maire de Grenoble. 

Et représentant de l’aile gauche des écolos. Et vous allez voir, il n’y va pas par quatre chemins : rembourser la dette, selon lui, c’est "se soumettre à l’empire ultra-libéral, aux puissances de l’argent et aux dogmes sur la dette". Et, ajoute-t-il, tout ça mène "à la casse du service public, à l’abandon des plus fragiles et à l’inaction climatique".

Au fond, dans l’esprit d’Eric Piolle, Macron-Le Pen, c’est bonnet blanc-blanc bonnet. En tout cas, cette attaque politique virulente le prouve clairement : cette affaire de la dette Covid sera un des grands marqueurs de la prochaine campagne présidentielle.

Avec quel type de clivage ? Est-ce qu’on va retrouver la césure gauche-droite ?

A gros traits, oui, ce sera le cas. Mais avec pas mal de nuances. En fait, une partie de la gauche estime qu’il faudra rembourser cette dette (celle-là comme les autres dettes de l’Etat). C’est la gauche gestionnaire, l’aile plutôt sociale-démocrate. Et plus on va vers la gauche, plus on trouve d’opposition au remboursement (c’est le cas de Jean-Luc Mélenchon, par exemple).

A droite aussi, on trouve le même genre de division, mais cette fois entre libéraux ou gaullistes de pure extraction qui pensent que l’Etat ne peut pas manquer à sa parole, et puis une autre aile de la droite, plus populiste et qui prétend qu’il...


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