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Remaniement : quatre ministres menacés par des recours électoraux

C’est une “tradition républicaine” qui pourrait encore faire quelques victimes. Fin mai, Emmanuel Macron avait confirmé que les ministres battus aux législatives devraient démissionner. Une jurisprudence déjà appliquée en 2017 (et créée par Nicolas Sarkozy) que viennent de payer cash trois femmes du premier gouvernement Borne : Amélie de Montchalin (Transition écologique), Brigitte Bourguignon (Santé) et Justine Bénin (Mer) ont dû quitter précipitamment leurs nouvelles fonctions après leur revers électoral.

Malgré le remaniement opéré ce lundi 4 juillet, qui visait notamment à pourvoir les portefeuilles vacants, d’autres ministres pourraient encore subir à nouveau les conséquences de cette règle. Et pour cause, l’élection à l’Assemblée nationale de quatre des 41 membres de l’équipe Borne fait l’objet d’un recours devant le Conseil constitutionnel. Il s’agit plus précisément de quatre ministres délégués : Clément Beaune (Transports), Roland Lescure (Industrie), Carole Grandjean (Enseignement et Formation professionnelle) et Jean-Noël Barrot (Transition numérique).

Vainqueur d’extrême justesse face à l’avocate Caroline Mecary (Nupes) dans la 7e circonscription de Paris, Clément Beaune voit son succès contesté par son adversaire, qui a adressé ses griefs au Conseil constitutionnel. Toujours dans la région parisienne, la réélection de Jean-Noël Barrot (MoDem / 2e circonscription des Yvelines) est également remise en cause. Cette fois, l’auteur du recours n’est pas un candidat concurrent (...)

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