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Relations avec l'Occident, Palestine, Turquie: la victoire de Netanyahou inquiète à l'international

EMMANUEL DUNAND / AFP

Le victoire du droitier "Bibi", qui devrait présenter sa coalition incluant les formations d'extrême-droite d'ici mardi 15 novembre, éloigne le pays des Etats-Unis et de l’Europe. Le rapprochement avec les voisins régionaux devrait se poursuivre.

Alors que l’encre n’a pas encore séché, l’accord récemment signé sur la frontière maritime entre Israël et le Liban sera-t-il remis en cause par Benyamin Netanyahou (Likoud), qui va prendre la direction du pays suite à la victoire de son camp aux élections du 1er novembre? C’est l’une des questions que beaucoup se posent, Netanyahou ayant vertement critiqué ce texte. Mais il était alors chef de l’opposition, de surcroît en pleine campagne électorale.

Le Premier ministre libanais de transition, Najib Mikati, s’est dit quant à lui "confiant", précisant que les Américains sont les garants de cet accord. Aviv Bushinsky, ancien conseiller médias de Netanyahou, pense qu’il l’honorera: "Je me base sur ce qui s’est passé après son élection en 1996. A l’époque, beaucoup pensaient qu’il mettrait fin aux Accords d’Oslo, mais il a dit que nous devions respecter cet accord international conclu par les précédents gouvernements, même s’il était mauvais."

Changement de cap avec les Etats-Unis et l'Union européenne

Et quid du récent rapprochement entre Israël et la Turquie, après une bonne décennie de brouille pendant le règne précédent de Netanyahou de 2009 à 2021? En l’occurrence, le président Recep Tayip Erdogan, rassurant, a déclaré: "Je pense que la diplomatie gagnant-gagnant profitera non seulement à la Turquie et à Israël, mais également à toute la région." C’est sans doute avec les Etats-Unis, et davantage encore avec l’Union européenne et certains de ses membres, que les relations risquent de changer.

La France, notamment, ne s’est pas précipitée pour féliciter Benyamin Netanyahou pour sa victoire aux élections législatives du 1er novembre, contrairement à la Hongrie. Il est vrai que sa politique étrangère, lorsqu’il était au pouvoir, a consisté à s’éloigner des démocraties libérales et à s’associer à des pays comme la Hongrie, mais aussi la Pologne ou le Brésil. A l’inverse, tous les efforts de son prédecesseur Yaïr Lapid (Yesh Atid) comme ministre des Affaires étrangère[...]

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