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Relation client: "Handicall emploie 75% de salariés en situation de handicap"

·2 min de lecture

Anna Lévêque, diplômée de Dauphine et de Sciences-Po, a repris en 2006, avec son père, cette entreprise spécialiste de la relation client qui emploie 75% de personnes en situation de handicap. Elle est l'invitée du Club entrepreneurs Challenges - Grant Thornton.

Challenges - Seize ans après la loi handicap, où en est-on?

Anna Lévêque - Malgré l’imposition d’un quota de 6% de salariés en situation de handicap dans les entreprises, il y a toujours 500.000 chômeurs handicapés. Chez nous, 75% des salariés sont en situation de handicap (mucoviscidose, épilepsie…). Selon une étude de France Active, près de 97% vivent bien leur handicap chez nous, et plus de 80% retrouvent de la confiance en eux-mêmes, un sentiment d’utilité.

Quand avez-vous repris Handicall?

En 2006, mon père, qui a toujours racheté et revendu des entreprises, me dit: "On va reprendre un centre d’appels à Bordeaux, qui emploie des personnes en situation de handicap." En pleine , les centres d’appels étaient décriés. Et nous ne connaissions rien au handicap. Mais il a toujours eu du flair. Nous avons repris Handicall à la barre du tribunal, avec une dizaine de collaborateurs, et un seul client, .

Comment l’avez-vous redressé?

Nous avons investi 200.000 euros, amélioré la qualité de notre service et la satisfaction client, et noué de nouveaux partenariats. Cela a permis de développer notre site de Bordeaux, et d’en créer trois autres: un à Tours qui travaille beaucoup pour Harmonie Mutuelle, un à Chartres, spécialisé en bancassurance (groupe BPCE, Sogessur), et un à Lyon, multi-activités (Total).

Comment vous êtes-vous retrouvée aux commandes?

Au début, le capital était réparti entre le holding familial, mes parts, et celles d’un investisseur individuel, décédé depuis. En 2019, nous avons reçu une proposition de rachat. J’ai alors décidé de relever le défi. Mes parents m’ont fait donation de leurs parts et j’ai racheté celles de mon frère et de ma sœur. Aujourd’hui, j’ai 100% du capital.

Quelles ont été vos décisions clés?

En fin d’année, nous avons défini notre plan stratégique 2024. Nous voulons doubler notre taille en quatre ans, sachant qu’en 2020, notre chiffre d’affaires a atteint 6,8 millions d’euros, en hausse de 14%. Nous allons investir au moins 3 mil[...]

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