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Reisinger (Orange) : "Réseau, cloud, autant d’infrastructures de confiance à transformer"

·2 min de lecture

INTERVIEW - En prélude au Sommet de l'Economie du 2 décembre, Helmut Reisinger, directeur général d’Orange Business Services estime que si l'Europe a perdu la bataille de la souveraineté numérique pour le grand public, elle garde toutes ses chances avec l'Internet des entreprises.

Challenges - Considérez-vous la donnée comme le carburant d’Orange Business Services?

Helmut Reisinger - La donnée est effectivement au cœur de ce que nous faisons. Nous sommes une société de services numériques née du réseau. En 2025, 60% de la donnée sera générée par les activités B2B –entre entreprises– alors que c’était jusqu’à présent les activités tournées vers les consommateurs qui dominaient. De plus en plus souvent les sociétés travaillent en écosystème pour apporter de nouveaux services et génèrent d’autant plus de données.

Comment appréhendez-vous ces marchés?

La confiance est un élément clé, car la fragmentation est importante. L’écosystème américain n’est lui-même pas homogène puisqu’en Californie par exemple, la protection de la data est plus forte qu’ailleurs dans le pays. Les écosystèmes russe, chinois ou brésilien ont chacun leurs particularités. Orange Business Services agit comme un acteur de confiance pour tous, partout dans le monde.

La crise du Covid change-t-elle la donne?

Elle nous a fait gagner sept ans sur le front de la transformation numérique des entreprises. Elle a boosté le cycle de vie de nos solutions. Et modifie les équilibres. En matière de souveraineté numérique, l’Europe a perdu la bataille du grand public. Mais elle a une carte à jouer sur l’Internet des entreprises, grâce à des dispositifs comme le Règlement général sur la protection des données ou des initiatives comme Gaia-X.

Quelle sont les forces de l’Europe dans ce nouvel environnement?

L’Europe est en excellente position sur l’automatisation industrielle et la digitalisation des usines. Elle maîtrise bien ces technologies qui permettent de booster la productivité. L’enjeu de la numérisation est important mais beaucoup de chemin reste à faire: en France, moins de 40% des chaînes industrielles sont automatisées.

Quelles sont les armes d’Orange dans ces batailles commerciales technologiques à venir?

Au cœur de toute transformation digitale, il y a les données. Au préalab[...]

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