Marchés français ouverture 8 h 29 min
  • Dow Jones

    34 021,45
    +433,79 (+1,29 %)
     
  • Nasdaq

    13 124,99
    +93,31 (+0,72 %)
     
  • Nikkei 225

    27 448,01
    -699,50 (-2,49 %)
     
  • EUR/USD

    1,2089
    +0,0013 (+0,11 %)
     
  • HANG SENG

    27 718,67
    -512,37 (-1,81 %)
     
  • BTC-EUR

    40 854,31
    -3 169,39 (-7,20 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 340,15
    -47,76 (-3,44 %)
     
  • S&P 500

    4 112,50
    +49,46 (+1,22 %)
     

Refus de l'offre de Bourrelier: les Chantiers de l'Atlantique tracent leur route en solitaire

·2 min de lecture

Après le refus de l'Etat de l'offre du fondateur de Bricorama Jean-Claude Bourrelier et l'abandon du rachat par l'italien Fincantieri, l'industriel de Saint-Nazaire poursuit sa route seul. Il en a largement les moyens.

C'est non. Cinq semaines après l'officialisation de son offre de rachat de 41% du capital des Chantiers de l'Atlantique, le fondateur de Bricorama Jean-Claude Bourrelier a reçu la réponse de Bercy. , elle est négative. "Ils m'ont dit que le moment n'est pas venu", a confirmé l'entrepreneur à l'AFP. Ce refus intervient trois mois après l'abandon du rachat de l'industriel de Saint-Nazaire par son rival italien Fincantieri, projet qui avait engendré une levée de bouclier des élus locaux et partenaires du groupe. Ballotés ces vingt dernières années entre le français Alstom, le norvégien Aker Yards et le sud-coréen STX, les Chantiers de l'Atlantique vont donc continuer leur route seuls, en attendant un hypothétique adossement à un industriel. Pas vraiment une nouveauté. Lors de la faillite du propriétaire coréen STX, l'Etat avait repris en 2017 plus de 84% du capital, nationalisant de fait le champion français.

Ce scénario de "stand alone" met-il le groupe à risque ? Rien n'est moins sûr. Indifférente aux débats capitalistiques, la vie poursuit son cours à Saint-Nazaire. Le MSC Virtuosa, nouveau géant des mers de plus de 6.000 passagers, . Quelques semaines plus tard, le 29 mars, les Chantiers officialisaient la création d'une coentreprise avec Naval Group pour la construction du futur porte-avions de nouvelle génération (PANG), prévu pour 2038. Le groupe nazairien fabriquera la coque de ce mastodonte de 75 000 tonnes, contre 42 000 pour le Charles de Gaulle. Quant au carnet de commandes de paquebots de croisière, il est resté étonnamment stable malgré la crise. "Il y a eu quelques reports de livraisons, de trois mois à un an, mais aucune annulation, souligne Nathalie Durand-Prinborgne, déléguée FO au sein du groupe. Nous sommes tranquilles jusqu'à début 2025, voire jusqu'à 2029 si les commandes en option sont confirmées."

Part de marché de 24%

Le patron des Chantiers, Laurent Castaing, n'a donc guère d'inquiétude à moyen terme sur l'avenir du groupe. "Oui, le stand-alon[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi