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Comment redonner du sens à son travail ?

·2 min de lecture

Voici Laura, 30 ans, bosseuse acharnée, spécialiste enthousiaste du marketing et des stratégies CRM. Après quelques années à bichonner ses bases de données — affilier, mesurer, fidéliser les clients, monter en gamme —, un groupe international lui offre une belle place dans une de ses «business unit». Tout est à faire et c'est un peu une consécration. Sauf que très vite, le rêve tourne court. Sur le papier, il faut innover, faire le choix du risque. En réalité, rien ne bouge. Le board ne cesse de tergiverser et la BU devient une simple rampe de lancement pour des postes à responsabilité dans d'autres unités.

Entre burn-out et bore out, il faut choisir… ou s'enfuir ! C'est le dilemme de Laura qui finit par évoquer son envie de partir avec son N+1. On lui propose une place ailleurs, au sein d'une filiale dont il faut «retravailler la marque». Mais très vite, elle découvre qu'il s'agit plutôt d'une restructuration en bonne et due forme. Grosse désillusion pour elle, qui était partie pour une aventure entrepreneuriale. Alors Laura n'y croit plus. Le marketing centré sur les clients ? Euh… Elle négocie son départ, plutôt très bien, et s'en va.

Mais pour faire quoi ? Durant les six premiers mois, ses proches applaudissent, sauf sa famille, d'origine modeste, qui ne comprend pas que l'on puisse tout plaquer comme ça. Débat interminable sur la réussite et le sens de la vie. Peur d'un côté, culpabilité de l'autre. On lui parle de Xavier, cadre dans l'agroalimentaire qui a voulu monter un commerce de bouche, avant de comprendre que les horaires et le rythme du métier étaient incompatibles avec sa vie de famille. Son amie Isabelle lui confie qu'elle aussi rêve de «partir», mais craint que le collectif de travail qu'elle retrouvera ailleurs ne soit pas aussi bienveillant que celui qu'elle connaît aujourd'hui. Une petite douche froide alimentée par un cercle d'amis un peu plus lointains qui s'interrogent à voix haute sur le sérieux d'une démarche qui n'avance pas assez vite, selon (...)

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