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Reconfinement: les commerces ouverts en pâtissent aussi

·2 min de lecture

"Vivement que les choses reviennent à la normale", "il n’y a plus de clients", "on est obligés d’ouvrir, sinon c’est un gouffre financier"... Traiteurs, chocolatiers ou pressings, nombreux sont les commerces ouverts à attendre avec impatience la fin du confinement. "Un commerce vit de ses clients, sans clients, le sort des boutiques ouvertes n’est pas meilleur que celui des commerces fermés", observe , président de la . A la différence près que les aides de l’Etat ne sont pas aussi généreuses, alors que les mois des pertes d’activités s’accumulent depuis le premier confinement.

Nicolas de Bronac dirige les pressings Sequoia, 62 boutiques au total, dont 13 en propre et 49 franchisés. Autorisé à rester ouvert, il a quand même accusé une perte de chiffre d’affaires de 50% la première semaine du reconfinement, 35% la deuxième. "Nous gérons plein d’urgences dans notre métier, si votre chat fait ses besoins sur votre couette par exemple, c’est pour ça que ne pouvons rester ouverts. C’est à la fois une bonne nouvelle et en même temps nous n’avons pas le droit à beaucoup ", regrette le dirigeant.

Son secteur a dû batailler mais a tout de même pu obtenir l'inscription sur la liste "S1 bis" de Bercy. Ce sont ces listes S1 et S1 bis qui déterminent quels secteurs fermés ou très touchés par le confinement ont droit au fonds de solidarité et à un remboursement total ou partiel des pertes de chiffres d’affaires, jusqu’à 10.000 euros par entreprise. Un plafond jugé insuffisant par la CPME, "quand on regarde les loyers à Paris, les charges fixes des commerces dépassent souvent ce plafond", pointe François Asselin.

"Ce n'est pas avec ça qu'on va sauver des entreprises"

Pour le mois de novembre, Nicolas de Bronac pourra donc voir 80% de ses pertes compensées par l’Etat… jusqu’à 10.000 euros, soit 700 euros par magasin, alors qu’un pressing réalise chez lui en moyenne 16.000 euros de chiffre d’affaires par mois. "Ces 10.000 euros sont une cacahuète. C’est appréciable que l’Etat pre[...]

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