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RECIT. Dix ans après la catastrophe de Fukushima, plongée dans l'enfer de la centrale ravagée : "Je nous voyais tous morts"

Robin Prudent
·1 min de lecture

"Les secousses sont devenues de plus en plus violentes. Je ne pouvais plus tenir debout." Il est 14h46 au Japon, le 11 mars 2011, quand Masao Yoshida, directeur de la centrale de Fukushima Daiichi, est surpris par un tremblement de terre. Dans son bureau, les étagères valdinguent, le téléviseur se renverse et les faux plafonds s'écroulent. Le séisme le plus violent jamais enregistré dans l'archipel vient de frapper à quelques centaines de kilomètres de là. Le point de départ de la plus grave catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl, en 1986.

"Je me tenais à mon bureau, je voulais me glisser dessous, mais je ne pouvais que rester accroché, debout", poursuit Masao Yoshida lors d'une audition devant une commission d'enquête, quelques mois après la catastrophe. Fraîchement nommé à la tête de la centrale, cet ingénieur de 46 ans va diriger les opérations tout au long du désastre. Ce vendredi après-midi, pas moins de 6 400 personnes travaillent sur le site, situé au bord de l'océan Pacifique. Les trois premiers réacteurs fonctionnent à pleine puissance. Les trois autres sont arrêtés pour des opérations de maintenance.

Une vague de 15 mètres de haut

"J'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu des voitures rebondir de haut en bas par la seule force du séisme", raconte au Guardian un ingénieur* qui se trouvait dans un autre bâtiment de cette usine grande comme une petite ville. En quelques minutes, des centaines d'employés se retrouvent dans l'immeuble antisismique tout proche, sur (...)

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