La bourse est fermée
  • Dow Jones

    29 638,64
    -271,73 (-0,91 %)
     
  • Nasdaq

    12 198,74
    -7,11 (-0,06 %)
     
  • Nikkei 225

    26 433,62
    -211,09 (-0,79 %)
     
  • EUR/USD

    1,1933
    -0,0037 (-0,31 %)
     
  • HANG SENG

    26 341,49
    -553,19 (-2,06 %)
     
  • BTC-EUR

    16 304,59
    +91,23 (+0,56 %)
     
  • CMC Crypto 200

    382,02
    +17,42 (+4,78 %)
     
  • S&P 500

    3 621,63
    -16,72 (-0,46 %)
     

"Rebecca" renaît de ses cendres, 80 ans après le chef-d'oeuvre d'Alfred Hitchcock

·1 min de lecture

Il fallait oser. Ben Wheatley, l'enfant terrible du cinéma britannique, qui a fait de la provocation le maître-mot de sa carrière, s'empare à son tour de Rebecca, le best-seller de Daphné du Maurier, 80 ans après le chef-d'œuvre d'Alfred Hitchcock. "Il ne s'agit pas d'un remake, plutôt d'une nouvelle adaptation du livre et c'était déjà suffisamment intimidant, explique-t-il. Le fantôme du maître du suspense occupait mes pensées, puis je m'en suis émancipé. Lui-même avait pris des libertés par rapport au matériau d'origine. Le scénario était propice à réaliser un thriller moderne, subversif et audacieux moralement. Ce n'est pas si souvent qu'on éprouve de l'empathie pour un meurtrier, au point de souhaiter qu’il s'en tire sans conséquences. On est complètement de son côté!"

L'histoire, on la connaît : à Monte Carlo, une dame de compagnie rencontre un riche veuf, Maximilien de Winter. Ils tombent rapidement amoureux et se marient. Le couple part au Royaume-Uni pour s'installer à Manderlay, le somptueux manoir en Cornouailles de Maximilien. A son arrivée, la nouvelle maîtresse des lieux est rejetée par la gouvernante, Mme Danvers, qui vit dans le souvenir de Rebecca de Winter, la précédente femme de Maximilien…

Kristin Scott Thomas, "élégante et cruelle"

Ben Wheatley signe une mise en scène symboliste : contraste entre la Côte d'Azur solaire et le sud de l'Angleterre ténébreux comme le dessein de la personne qui s'emploie à persécuter l'héroïne, motif récurrent de l'enfermement...


Lire la suite sur LeJDD