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La RATP observe de plus en plus de démissions de ses conducteurs de bus

Nicolas Sandanassamy/Capital

Des démissions en cascade. Le phénomène semble s'accentuer du côté de la RATP. Depuis 2018, le nombre de chauffeurs de bus qui auraient décidé de jeter l'éponge a grimpé en flèche, selon RMC. S'ils étaient 160 à avoir posé leur démission en 2018, ce chiffre est passé à 290 en 2021 et serait de 170 au premier semestre 2022. La raison de cette fuite : des conditions de travail qui se seraient détériorées.

En prévision de l'ouverture à la concurrence, le 1er janvier prochain, pour les bus et tramway, la RATP s'emploierait à gagner en compétitivité. Ainsi, le groupe aurait supprimé des primes à ses agents et la charge de travail aurait augmenté, sans pour autant être compensée. Une situation qui a fait bondir le taux d'absentéisme, mais aussi de démissions.

C'est le choix qu'a fait Fabrice. Après 15 ans de bons et loyaux services comme chauffeurs de bus à la RATP, il a décidé de démissionner et de quitter la région parisienne. "Je suis soulagé. Je n’ai pas eu de mal à retrouver du boulot ailleurs. C’est vraiment le fait de travailler à la RATP dans une circulation dense, une population énervée, un management qui soutient de moins en moins ses agents, qui fait que je préfère aller travailler dans une autre entreprise", a-t-il confié au micro de RMC.

Outre une dégradation des conditions de travail, certains démissionnaires pointent également l'absence de revalorisation. "Après onze ans de société, j’étais à 1.800 euros net en lissé sur l’année en travaillant les jours fériés, les week-ends, (...)

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