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Ransomware : à La Rochelle et Annecy, on ne cède pas au chantage

Fabrice Auclert, Journaliste
·2 min de lecture

C’est la nouvelle star des malwares, le « ransomware ». Les pirates ne se contentent plus de causer des dégâts ou de voler des données, ce qui les motive désormais c’est l’argent, et pour débloquer une cyberattaque, il demande une rançon, d’où le terme de « ransomware » ou « rançonlogiciel ». C’est hélas l’expérience que vit depuis plus d’une semaine la municipalité de La Rochelle.

Lundi, les hackers du groupe Netwalker ont revendiqué cette attaque, et on ne sera pas surpris d’apprendre qu’ils sont russes. Pour prouver qu’ils étaient bien les auteurs de cette cyberattaque, ils ont mis en ligne des visuels comme preuves des données « récupérées ». Citée par France Bleu, une élue assure qu’il ne s’agit que « d’une capture d'écran de dossiers, ça ne veut pas dire que les informations qui sont à l'intérieur ont été extraites et sont exploitées ».

Grâce à leur ransomware, le groupe Netwalker a déjà récupéré des dizaines de millions de dollars à travers la planète. © McAfee
Grâce à leur ransomware, le groupe Netwalker a déjà récupéré des dizaines de millions de dollars à travers la planète. © McAfee

Une enquête ouverte

Pourtant, les pirates réclament bien une rançon, et ils menacent de publier les données « récupérées » sur la trentaine de serveurs de la ville. Leur ultimatum est de 14 jours, et un compte à rebours est installé sur les serveurs quand les employés de la mairie essaient d'accéder aux données. « Nous ne savons pas exactement ce qu'ils ont pris et nous n'avons pour l'instant aucune preuve qu'ils aient des données importantes », précise au Parisien l’un des techniciens chargés de rétablir l’accès aux différents services, comme l'état civil, la DRH ou encore les services généraux.

Du côté de la ville, on a porté plainte, et une enquête judiciaire est en cours. Et si jamais, les données venaient vraiment à être mises en ligne, la mairie assure qu’elle préviendra ses administrés, mais dans l’immédiat, l’objectif est de ne pas céder au chantage. Une mésaventure qui touche aussi l’agglomération d’Annecy, et même si les 1.200 fonctionnaires n’ont plus accès à leurs emails et que des services...

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