La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 553,86
    +9,19 (+0,14 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 776,81
    +19,76 (+0,53 %)
     
  • Dow Jones

    33 761,05
    +424,38 (+1,27 %)
     
  • EUR/USD

    1,0257
    -0,0068 (-0,66 %)
     
  • Gold future

    1 818,90
    +11,70 (+0,65 %)
     
  • BTC-EUR

    23 945,54
    -255,16 (-1,05 %)
     
  • CMC Crypto 200

    574,64
    +3,36 (+0,59 %)
     
  • Pétrole WTI

    91,88
    -2,46 (-2,61 %)
     
  • DAX

    13 795,85
    +101,34 (+0,74 %)
     
  • FTSE 100

    7 500,89
    +34,98 (+0,47 %)
     
  • Nasdaq

    13 047,19
    +267,27 (+2,09 %)
     
  • S&P 500

    4 280,15
    +72,88 (+1,73 %)
     
  • Nikkei 225

    28 546,98
    +727,65 (+2,62 %)
     
  • HANG SENG

    20 175,62
    +93,19 (+0,46 %)
     
  • GBP/USD

    1,2139
    -0,0064 (-0,52 %)
     

Qui pour ramasser nos déchets plastiques ? Ce petit robot en forme de poisson !

Des microplastiques, il y en a partout. Des sommets des Alpes aux glaces de l’Antarctique en passant par la fosse des Mariannes. Partout. Jusque dans nos poumons et dans notre sang. De tout petits bouts de plastique. Invisibles à l’œil nu. Mais qui, pris dans leur ensemble, constitueraient, selon les estimations des chercheurs, des millions de tonnes de déchets. L’ennui, vous l’imaginez bien, c’est que ces microplastiques sont infiniment difficiles à éliminer de l’environnement.

Des microplastiques jusqu'au plus profond de nos poumons !

Un défi que des chercheurs de l’université du Sichuan (Chine) ont malgré tout relevé. Ils présentent aujourd’hui un robot minuscule – il ne mesure pas plus de 15 millimètres de long – en forme de poisson dont la seule ambition est de « nager » le plus vite possible vers les microplastiques qui se cachent dans les eaux. De les ramasser et de les éliminer. Le tout poussé par des flashs de lumière.

Ils ne sont pas les premiers à y avoir pensé, vous vous en doutez. Mais l’idée n’était pas si simple à mettre en œuvre. Car pour espérer atteindre le fond des moindres crevasses de nos rivières, de tels robots devraient impérativement être souples. Bien. Des robots souples, ça existe. Ils sont faits d’hydrogels ou d’élastomères. Malheureusement, ces matériaux s’abîment facilement au contact de l’eau. Mauvaise pioche. Jusque-là, donc, les tentatives ont échoué face à des robots trop rapidement endommagés.

Alors, pour trouver l’inspiration, les chercheurs de l’université de Sichuan se sont tournés vers la nature. Vers ce matériau qu’ont développé certains mollusques pour se protéger des agressions : la nacre. Un matériau à la fois solide, durable et flexible. Les chercheurs ont surtout voulu copier la structure en couches de la nacre. Avec d’une part des composites à base de carbonate de calcium (CaCO3) et d’autre part, des protéines de soie.

Les chercheurs de l’université de Sichuan (Chine) se sont inspirés de la structure de la nacre (a) pour...
Les chercheurs de l’université de Sichuan (Chine) se sont inspirés de la structure de la nacre (a) pour...

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles