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Rallye-raid - Dakar - Stéphane Peterhansel (Audi) avant le Dakar 2022 : « On est loin d'avoir une voiture traditionnelle»

·2 min de lecture

Recordman de victoires sur le Dakar (14 succès, dont 8 en autos), Stéphane Peterhansel prendra son 33e départ le 2 janvier au volant d'un buggy Audi hybride inédit. Un nouveau défi pour le pilote de 56 ans. « Après avoir décroché un 14e Dakar en janvier dernier avec Mini, vous prenez désormais le virage de l'électrique chez Audi. Quels repères avez-vous à quelques semaines du départ ?
Je suis à la fois impatient et un peu nerveux. C'est complètement nouveau. Je suis excité de voir la voiture dans son nouvel élément : la course. Elle n'a été mise sur ses roues qu'au mois de juillet, ça ne nous a laissé que très peu de temps pour la développer. Même sur une voiture traditionnelle, s'aligner sur le Dakar six mois après son lancement, c'est un sacré défi. Et nous, on est loin d'avoir une voiture traditionnelle ! On est curieux de la mettre au milieu des autres et de voir ce que ça va donner. « Si on m'avait dit il y a cinq ans : "Tu vas conduire une voiture électrique sur le Dakar", jamais je n'y aurais cru » Vous n'avez pas pu tester cette voiture en compétition. À quel point est-ce pénalisant ?
C'est la première année que je ne fais aucune course entre deux Dakar. Ce n'est pas l'idéal mais c'est comme ça. Je ne suis pas un pilote qui joue sa carrière sur une course donc je n'ai pas de pression particulière. Ça va être une grande découverte. Si on m'avait dit il y a cinq ans : "Tu vas conduire une voiture électrique sur le Dakar", jamais je n'y aurais cru. Les possibilités au niveau de la performance sont infinies. C'est une technologie super compliquée à mettre en place, ça prendra plusieurs années avant d'être efficace à 100 %. Il y aura forcément quelques interrogations sur la ligne de départ mais l'échiquier n'est pas très clair cette année, donc on ne sait jamais. lire aussi Dakar 2022 : un saut dans l'inconnu Où vous situez-vous par rapport à vos concurrents ?
C'est assez flou. Ce Dakar va peut-être s'avérer surprenant. Si j'étais Nasser al-Attiyah et Toyota, je roulerais avec la voiture de l'année dernière. Je ne prendrais pas le risque de rouler avec un nouveau prototype. Avec Carlos (Sainz), nous étions dangereux chez Mini lors des dernières éditions, c'est un peu moins le cas pour celle-ci. Et pour BRX, on ne sait pas ce que ça va donner, ils n'ont pas beaucoup roulé non plus. Tout est ouvert, il peut y avoir de belles surprises. »

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