La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 559,57
    -31,22 (-0,56 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 602,41
    -15,94 (-0,44 %)
     
  • Dow Jones

    30 996,98
    -179,03 (-0,57 %)
     
  • EUR/USD

    1,2174
    +0,0001 (+0,01 %)
     
  • Gold future

    1 855,50
    -10,40 (-0,56 %)
     
  • BTC-EUR

    26 595,42
    -235,59 (-0,88 %)
     
  • CMC Crypto 200

    651,44
    +41,45 (+6,79 %)
     
  • Pétrole WTI

    51,98
    -1,15 (-2,16 %)
     
  • DAX

    13 873,97
    -32,70 (-0,24 %)
     
  • FTSE 100

    6 695,07
    -20,35 (-0,30 %)
     
  • Nasdaq

    13 543,06
    +12,15 (+0,09 %)
     
  • S&P 500

    3 841,47
    -11,60 (-0,30 %)
     
  • Nikkei 225

    28 631,45
    -125,41 (-0,44 %)
     
  • HANG SENG

    29 447,85
    -479,91 (-1,60 %)
     
  • GBP/USD

    1,3684
    -0,0046 (-0,34 %)
     

Un radiotélescope européen a détecté un probable signal radio venu d'une exoplanète

·1 min de lecture

C'est un pas vers une meilleure connaissance des exoplanètes. Un radiotélescope européen (LOFAR) vient de détecter ce qui ressemble à un signal radio en provenance d'une exoplanète, une géante gazeuse située en dehors de notre système solaire, selon une étude publiée jeudi. Une découverte qui ouvre le champ des possibles, car la présence d'un champ magnétique protecteur autour de ces exoplanètes est un ingrédient favorable à leur habitabilité. Ce serait donc propice au développement d'une forme de vie.

>> Retrouvez Votre grand journal du soir en replay et en podcast ici

"Étendre l'étude des planètes au-delà de notre système solaire"

Au total, les chercheurs ont analysé trois exoplanètes, situées à 50 années-lumière de la Terr, soit une centaine d'heures de données, des ondes radios à très basse fréquence et des ondes lumineuses invisibles. Résultat : le signal observé par le radiotélescope européen correspond à la signature d'un champ magnétique.

"Pour nous, c'est très important parce que découvrir les champs magnétiques des exoplanètes, c'est pouvoir étendre l'étude des planètes au-delà de notre système solaire", explique Philippe Zarka, chercheur au CNRS et l'un des auteurs principaux de l'étude, au micro d'Europe 1. "Dans notre système solaire, les planètes sont toutes différentes les unes des autres donc on a envie d'accroitre la population pour ensuite dégager les traits généraux des particularités."

On connaît déjà la masse et l'orbite de nombreuses exoplanètes, ma...


Lire la suite sur Europe1