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La révolution de Renault pour monter enfin en gamme

·2 min de lecture

Luca De Meo, directeur général de Renault, présente son plan Renaulution. Il veut faire monter le prix moyen des Renault de 16.000 euros à 21.000 en 2023. Renault va lancer sept véhicules compacts ou supérieurs. En plus d'une R5 électrique. Dacia va se lancer dans un "gros" SUV.

Avec son charme habituel, Luca de Meo a tenu ce jeudi matin la scène (virtuelle) pendant une heure et demie pour présenter Renaulution, le plan stratégique Renault 2020-fin 2025. Ce plan doit sauver le groupe français, dans lequel le nouveau DG avait jadis commencé sa carrière. Renaulution semble très inspiré du plan Back in the Race lancé par Carlos Tavares, à son arrivée chez PSA en 2014! Fini les objectifs de volumes, d’internationalisation, chers à l’ex-PDG de Renault Carlos Ghosn. Avec une d'euros et une marge négative de 6,5% au premier semestre 2020, Renault a battu tous les records de déficit. Et de très mauvais résultats financiers sur l’ensemble de l’année derrière sont attendus le 19 février. Il y a donc urgence à redresser la barre. Tout en présentant enfin des perspectives claires, après la tourmente qui secoue l'entreprise depuis l'arrestation à Tokyo de Carlos Ghosn en novembre 2018.

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3% de marge en 2023

Tout d'abord, annoncé en mai (plus de 2 milliards d'euros sur trois ans et 15.000 suppressions de postes dont 4.600 en France) va être étendu à 2023, pour atteindre 2,5 milliards d'euros de réductions de coûts, avec un objectif de 3 milliards vers 2025. Les capacités de production du troupe tricolore (4 millions d'unités en 2019) seront ramenées à 3,1 millions en 2025. La firme de Boulogne-Billancourt tourne en effet à 70% de son potentiel aujourd’hui. Elle vise les 120% (sur la base Harbour de deux équipes) au milieu de la décennie.

Luca De Meo veut aussi rationaliser la production, en passant de 8 à 4 familles de moteurs et de 6 à 3 plateformes qui représenteront 80% des volumes en 2025. De quoi réduire de 600 euros le coût unitaire de chaque véhicule d’ici à 2023. Le groupe vise désormais 3% de marge opérationnelle dans les trois ans, avec une réduction des investissements de 10% à 8% du chiffre d'affaires. Jusque là, il s'attend d'un plan industriel et financier somme toute très classique.

Reconquête du segment supérieur

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