La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 742,25
    -11,72 (-0,17 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 977,90
    -6,60 (-0,17 %)
     
  • Dow Jones

    34 429,88
    +34,87 (+0,10 %)
     
  • EUR/USD

    1,0531
    +0,0002 (+0,02 %)
     
  • Gold future

    1 797,30
    -3,80 (-0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    16 137,49
    -71,86 (-0,44 %)
     
  • CMC Crypto 200

    404,33
    +2,91 (+0,72 %)
     
  • Pétrole WTI

    80,34
    -0,88 (-1,08 %)
     
  • DAX

    14 529,39
    +39,09 (+0,27 %)
     
  • FTSE 100

    7 556,23
    -2,26 (-0,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 461,50
    -20,95 (-0,18 %)
     
  • S&P 500

    4 071,70
    -4,87 (-0,12 %)
     
  • Nikkei 225

    27 777,90
    -448,18 (-1,59 %)
     
  • HANG SENG

    18 675,35
    -61,09 (-0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,2296
    +0,0040 (+0,33 %)
     

Résultats des midterms 2022: les cinq grands enseignements des élections américaines

Anna Rose Layden / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

ANALYSE - On les donnait battus à plate couture, les Démocrates ont bien mieux résisté que prévu lors des midterms, ces élections à mi-chemin entre deux présidentielles. Trump, lui, sort affaibli par la défaite de nombre de ses poulains. Voici les cinq premiers enseignements à retenir.

Il était 22h13, mardi soir, quand les Démocrates ont commencé à respirer. Ce n’était pas grand-chose, juste un résultat parmi 435 pour la Chambre des Représentants: CNN annonçait qu’Abigail Spanberger, une modérée de Virginie, était réélue. Spanberger, élue de justesse en 2018, était en bonne place sur la "kill list" des Républicains. S’il y avait une "vague rouge" républicaine, elle était assurée de perdre son siège. Raté. Son adversaire, Yesli Vega, avait refusé pendant la campagne de reconnaître la victoire de Joe Biden en 2020, et suggéré que les femmes étaient moins susceptibles de tomber enceintes à la suite d’un viol. Elle finit la soirée avec 48% des voix.

L’hirondelle Spanberger fait-elle le printemps? Trop tôt pour le dire, des suffrages restent à décompter et l’on est loin du bilan final de ces élections de mi-mandat, ces "midterms" qui ont lieu à mi-chemin entre deux présidentielles. Mais un résultat semble acquis: le raz-de-marée du GOP (Grand Old Party) n’a pas eu lieu. Et même s’il s’agit d’un instantané, on voit déjà se profiler cinq enseignements.

Lire aussiMidterms américaines : une élection aux conséquences énormes

1. Une courte majorité républicaine à la Chambre des Représentants

Le GOP devait seulement enregistrer un gain net de cinq sièges pour devenir majoritaire à la Chambre basse du Congrès. A l’approche de l’élection, Kevin McCarthy, le leader de la majorité qui devrait devenir Speaker de la Chambre, rêvait d’un gain de 60 sièges. Il devrait se contenter d’une poignée, peut-être moins de dix. Un résultat médiocre: dans les 22 midterms qui ont eu lieu entre 1934 et 2018, le parti du président au pouvoir a perdu 28 sièges en moyenne.

La majorité républicaine devrait être suffisante pour assurer au parti un contrôle solide de la Chambre, mais elle risque de donner des ailes aux ultras de la droite trumpiste dure, qui monnaieront cher leur soutien à McCarthy. Celui-ci pourra mettre des bâtons dans les roues de Joe Biden, en multipliant les com[...]

Lire la suite sur challenges.fr