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RÉSULTATS DE LA BANQUE HSBC CANADA POUR L’EXERCICE ET LE QUATRIÈME TRIMESTRE DE 2020

·42 min de lecture

Un bilan toujours solide et une performance empreinte de résilience malgré les difficultés posées par la COVID-19

Banque HSBC Canada:

Commentaire de Linda Seymour, présidente et chef de la direction de la Banque HSBC Canada, au sujet des résultats :

« En 2020, tout comme ailleurs dans le monde, la vie des Canadiens et l’économie du pays ont subi les aléas de la COVID-19. Une baisse historique du PIB au cours du premier semestre a été quelque peu compensée par la croissance de celui-ci au cours du second, et bon nombre de nos clients ont fait face à des vents contraires d’une force inouïe. Nous sommes très fiers du fait que, tout au long de 2020, nous avons été là pour nos clients alors qu’ils vivaient ces circonstances exceptionnelles, nous avons pris soin de nos employés et nous n’avons cessé de travailler à bâtir un avenir plus durable même si ces facteurs ont eu des répercussions sur les résultats de la Banque HSBC Canada. L’augmentation des pertes de crédit attendues et la diminution du résultat d’exploitation, se sont traduites par un bénéfice avant impôt de 404 M$, soit un recul de 50 % par rapport à 2019. Le tout, malgré un contrôle rigoureux des coûts, une amélioration des perspectives économiques au second semestre, ce qui a entraîné une baisse des pertes de crédit attendues, et une augmentation constante des produits autres que d’intérêts. La performance au quatrième trimestre s’est améliorée, le bénéfice avant impôt ayant augmenté dans deux de nos trois secteurs d’activité mondiaux comparativement au troisième trimestre. »

Faits saillants

Comparaison de la performance financière de 2020 avec celle de 2019

  • Le total du résultat d’exploitation a été de 2,0 G$ pour l’exercice, ce qui signale une baisse de 161 M$, ou 7,4 %. L’incidence des réductions de taux par les banques centrales et le maintien de niveaux élevés de liquidités qui génèrent de moins bons rendements ont affaibli les produits d’intérêts nets de tous nos secteurs d’activité mondiaux. Les produits de négociation ont eux aussi fléchi à cause des variations défavorables de certains écarts de crédit qu’a causées la volatilité des marchés, écarts qui ne sont pas encore revenus à leurs niveaux d’avant la COVID‑19. Ces diminutions ont été compensées en partie par la progression des produits de commissions nets générés par les cartes et par l’intensification des activités de courtage en ligne du secteur de Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers1 et par la hausse des commissions tirées des facilités de crédit par suite de l’accroissement des volumes des acceptations bancaires du secteur des Services aux entreprises.

  • La variation des pertes de crédit attendues pour l’exercice a consisté en une charge de 327 M$, contre 78 M$ l’exercice précédent. La charge de 2020 a découlé essentiellement de la forte détérioration des données économiques prospectives imputables à la COVID-19 en ce qui a trait aux prêts non productifs ainsi que des pertes de valeur liées à des prêts non productifs dans les secteurs de l’énergie et de l’agriculture et divers autres secteurs.

  • Le total des charges d’exploitation a augmenté de 2 M$, ou 0,2 %, pour l’exercice. Nous avons continué d’effectuer des investissements stratégiques afin de faire croître nos secteurs d’activité, ce qui a été fait en accord avec une gestion prudente des coûts en réaction au contexte économique qui prévalait alors.

  • Par conséquent, le bénéfice avant la charge d’impôt sur le résultat de l’exercice s’est dégagé à 404 M$, s’étant comprimé de 412 M$, ou 50 %.

Comparaison de la performance financière du quatrième trimestre de 2020 avec celle du quatrième trimestre de 2019

  • Le total du résultat d’exploitation a été de 504 M$ pour le trimestre, ce qui signale une baisse de 57 M$, ou 10 %. Les répercussions des réductions de taux par les banques centrales et le maintien de niveaux élevés de liquidités qui génèrent de moins bons rendements ont influé négativement sur les produits d’intérêts nets de tous nos secteurs d’activité mondiaux. Les produits de négociation du secteur des Services bancaires internationaux et marchés ont également fléchi à cause de la baisse des taux d’intérêt.

  • La variation des pertes de crédit attendues pour le trimestre a consisté en une reprise de 1 M$, comparativement à une charge de 33 M$ un an plus tôt. La reprise a découlé principalement d’une légère amélioration des variables macroéconomiques prospectives à l’égard des prêts productifs, ce qui a été annulé en partie par les pertes de valeur liées aux prêts non productifs du secteur de l’énergie et de divers autres secteurs.

  • Le total des charges d’exploitation s’est alourdi de 30 M$, ou 9,5 %, pour le trimestre, ce qui a résulté principalement des sommes investies dans les activités de rationalisation de nos fonctions de soutien.

  • En conséquence, le bénéfice avant la charge d’impôt sur le résultat s’est dégagé à 160 M$, ayant fléchi de 53 M$, ou 25 %, pour le trimestre.

Principales mesures financières au 31 décembre 2020 et pour l’exercice clos à cette date :

  • Total de l’actif : 117,3 G$ (106,6 G$ en 2019)

  • Ratio des capitaux propres ordinaires de catégorie 1 : 13,7 % (11,3 % en 2019)

  • Ratio du capital de catégorie 1 : 16,4 % (13,9 % en 2019)

  • Ratio du capital total : 19,0 % (16,4 % en 2019)

  • Rendement des capitaux propres moyens attribuables à l’actionnaire ordinaire2 : 4,7 % (11,3 % en 2019)

Les abréviations « M$ » et « G$ » signifient millions et milliards de dollars canadiens, respectivement.

1

Au deuxième trimestre de 2020, le Groupe HSBC Holdings (le « Groupe HSBC ») a regroupé les Services bancaires de détail et gestion de patrimoine et les Services de banque privée de sorte à former Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers. En conséquence, le nom de notre secteur d’activité mondial des services bancaires de détail et gestion de patrimoine (« SBDGP ») a été changé pour celui de Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers (« GPSBP »). La Banque HSBC Canada n’avait pas de secteur d’activité distinct offrant des services de banque privée et c’est pourquoi le changement de structure n’a donné lieu à aucune modification de l’actif, du passif, des produits ou des charges qui, auparavant, étaient attribuables au secteur des SBDGP.

2

Pour évaluer sa performance, la banque utilise, entre autres, des mesures financières dérivées des résultats qu’elle publie. Or, ces mesures ne sont ni présentées dans les états financiers consolidés ni définies aux termes des IFRS. Elles sont considérées comme non conformes aux IFRS; il est donc improbable qu’elles soient comparables à des mesures semblables présentées par d’autres entreprises. Pour plus d’informations au sujet des mesures non conformes aux IFRS, il y a lieu de se reporter à la rubrique « Utilisation de mesures financières non conformes aux IFRS » du présent document.

Analyse des résultats financiers consolidés du trimestre et de l’exercice clos le 31 décembre 20201

Les produits d’intérêts nets se sont chiffrés à 275 M$ pour le trimestre, ayant reculé de 38 M$, ou 12 %, en regard d’il y a un an. Pour l’exercice, les produits d’intérêts nets ont été de 1 086 M$, en baisse de 182 M$ ou 14 %. Les diminutions survenues dans le trimestre et dans l’exercice reflètent l’incidence de la compression des marges en raison des réductions de taux par les banques centrales et le maintien de niveaux élevés de liquidités qui génèrent de moins bons rendements.

Les produits de commissions nets du trimestre se sont chiffrés à 185 M$, ce qui représente une hausse de 6 M$, ou 3,4 %, sur un an. Cette amélioration a découlé de la progression des produits de commissions nets tirés des cartes et de l’intensification des activités de courtage en ligne du secteur de Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers. En ce qui concerne les produits de commissions nets du secteur des Services aux entreprises, ils ont augmenté en raison des services de paiement et de l’accroissement des activités des clients et des commissions tirées des facilités de crédit par suite de l’augmentation des volumes des acceptations bancaires. Ces facteurs ont été annulés en partie par le recul des commissions de prise ferme du secteur des Services bancaires internationaux et marchés.

Les produits de commissions nets de l’exercice ont totalisé 713 M$, ayant augmenté de 36 M$, ou 5,3 %. Cette augmentation est imputable à la montée des produits de commissions nets tirés des cartes et de l’intensification des activités de courtage en ligne du secteur de Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers. Quant au secteur des Services aux entreprises, les commissions tirées des facilités de crédit se sont améliorées en raison de l’essor des volumes des acceptations bancaires et les produits de commissions provenant des services de paiement ont augmenté, ce qui a été atténué par le recul des commissions générées par les cartes de crédit. L’amélioration des commissions de prise ferme du secteur des Services bancaires internationaux et marchés a également contribué à l’augmentation précitée.

Les produits nets tirés des instruments financiers détenus à des fins de transaction du trimestre se sont chiffrés à 30 M$, s’étant affaiblis de 18 M$, ou 38 % en regard de ce qu’ils étaient au même trimestre de 2019, ce qui a découlé de la baisse des taux d’intérêt et de l’incidence que des changements dans la composition des produits ont eue sur les produits d’intérêts nets sur les activités de négociation.

Les produits nets tirés des instruments financiers détenus à des fins de transaction ont été de 132 M$, ayant fléchi de 33 M$, ou 20 %, pour l’exercice à cause principalement du recul des taux d’intérêt et de l’incidence que des changements dans la composition des produits ont eue sur les produits d’intérêts nets sur les activités de négociation. L’accroissement de certains écarts de crédit qu’a causé la volatilité des marchés, écarts qui ne sont pas encore revenus à leurs niveaux d’avant la COVID-19, s’est également traduit par des variations défavorables des ajustements de crédit et des ajustements de la juste valeur liés au financement. Ces facteurs ont été neutralisés en partie par la vigueur des activités de négociation et de vente de l’unité Marchés dans la première moitié de 2020, ce qui a résulté de l’intensification des activités de négociation de la sous-division chargée des taux ainsi que de celles de gestion du bilan.

Les autres éléments de produits du trimestre se sont établis à 14 M$, ayant fléchi de 7 M$, ou 33 %, sur un an, ce qui est imputable au recul des profits réalisés à la cession de placements financiers par suite du rééquilibrage du portefeuille d’actifs liquides de la banque. Pour l’exercice, les autres éléments de produits ont atteint 93 M$, s’étant améliorés de 18 M$, ou 24 %, grâce à la hausse des profits réalisés à la cession de placements financiers par suite du rééquilibrage du portefeuille d’actifs liquides de la banque ainsi qu’aux profits réalisés à l’extinction de la dette associée aux débentures subordonnées qui ont été rachetées.

La variation des pertes de crédit attendues pour le trimestre a consisté en une reprise de 1 M$, comparativement à une charge de 33 M$ pour la période correspondante de l’exercice précédent. La reprise constatée pour le trimestre à l’étude a découlé essentiellement de l’amélioration des variables macroéconomiques prospectives à l’égard des prêts productifs, ce qui a été contrebalancé en partie par les pertes de valeur liées aux prêts non productifs du secteur de l’énergie et de divers autres secteurs. La charge constatée au quatrième trimestre de 2019 était associée aux pertes de valeur liées à des prêts non productifs du secteur du commerce de gros et de détail et à l’incidence, sur les prêts productifs, de l’évolution des variables macroéconomiques prévue à ce moment.

La variation des pertes de crédit attendues pour l’exercice a consisté en une charge de 327 M$, comparativement à une charge de 78 M$ en 2019. La hausse a découlé essentiellement de la forte détérioration des données économiques prospectives imputables à la COVID-19 en ce qui a trait aux prêts productifs ainsi que des pertes de valeur liées à des prêts non productifs du secteur de l’énergie au premier semestre de 2020. Dans la seconde moitié de l’exercice, de légères améliorations des variables macroéconomiques prospectives en raison de la mise au point de vaccins ont, malgré l’assombrissement causé par une deuxième vague d’infections, donné lieu à de légères reprises. Ces reprises ont été annulées en partie par les pertes de valeurs liées aux prêts non productifs dans les secteurs de l’énergie et de l’agriculture et divers autres secteurs.

Le total des charges d’exploitation a atteint 345 M$ pour le trimestre, ce qui signale une hausse de 30 M$, ou 9,5 %, en regard d’un an plus tôt, ce qui a résulté principalement des sommes investies dans les activités de rationalisation de nos fonctions de soutien et du moment où certains coûts liés à la rémunération et aux avantages du personnel ont été engagés. Pour l’exercice, le total des charges d’exploitation s’est chiffré à 1 293 M$, ayant augmenté de 2 M$, ou 0,2 %. La légère hausse enregistrée pour l’exercice a découlé surtout des investissements stratégiques que nous avons effectués afin de faire croître nos secteurs d’activité, de simplifier nos processus et d’offrir les services numériques que nos clients demandent. Ce facteur a été atténué par la baisse des frais liés au personnel et des coûts discrétionnaires en raison de la conjoncture économique qui prévalait dans l’exercice.

En ce qui concerne la charge d’impôt sur le résultat, le taux d’imposition effectif pour le trimestre a été de 21,9 %, comparativement à 25,9 % pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent. Le taux d’imposition effectif pour l’exercice a été de 23,7 %, contre 27,0 % pour 2019. Les variations enregistrées pour le trimestre et l’exercice à l’étude ont découlé de la diminution de la charge d’impôt.

1

Comparaison du trimestre et de l’exercice clos le 31 décembre 2020 et des périodes correspondantes de 2019 (sauf indication contraire).

Évolution de la situation financière

Actif

Le total de l’actif s’élevait à 117,3 G$ au 31 décembre 2020, en hausse de 10,8 G$, ou 10 %, par rapport à ce qu’il était au 31 décembre 2019. Réagissant aux répercussions de la COVID-19, la banque a renforcé sa position en matière de liquidité afin d’aider ses clients. L’investissement de ces fonds a haussé à 15,7 G$ notre trésorerie et les soldes détenus dans les banques centrales. Les dérivés se sont accrus de 2,2 G$ grâce aux variations de l’évaluation à la valeur de marché imputables aux taux de change et aux taux d’intérêt, ce qui rend compte de la volatilité des marchés qui a essentiellement résulté de l’incidence de la COVID-19. Cet accroissement a été neutralisé en partie par une baisse de 3,8 G$ des placements financiers par suite des activités de gestion du bilan ainsi que de gestion des placements et de la trésorerie. De plus, les actifs détenus à des fins de transaction ont reculé de 2,6 G$ par suite de la compression du volume des activités de négociation.

Passif

Le total du passif s’établissait à 110,5 G$ au 31 décembre 2020, pour une hausse de 10 G$, ou 10 %, par rapport à celui au 31 décembre 2019. Les comptes des clients se sont accrus de 9,1 G$ grâce à l’essor des dépôts de tous les secteurs d’activité mondiaux. L’augmentation du financement à terme et de gros est l’un des facteurs à l’origine de la hausse de 2,8 G$ des titres de créance émis. Les dérivés ont augmenté de 2,2 G$, ce qui correspond à la variation enregistrée dans les actifs dérivés. Ces facteurs ont été atténués par le recul de 3,9 G$ des mises en pension à des fins autres que de transaction en raison des activités de gestion du bilan.

Capitaux propres

Le total des capitaux propres s’établissait à 6,9 G$ au 31 décembre 2020, ce qui signale une progression de 0,8 G$, ou 13 %, par rapport à celui au 31 décembre 2019. Cette progression représente le bénéfice après impôt de 0,3 G$ qui a été généré au cours de l’exercice, les profits de 0,2 G$ qui ont été constatés au titre des actifs financiers à la juste valeur par le biais des autres éléments du résultat global et des couvertures des flux de trésorerie ainsi que le montant de 0,5 G$ tiré de l’émission d’actions ordinaires. La hausse des capitaux propres a été contrebalancée par les dividendes sur les actions ordinaires de 0,2 G$ qui ont été déclarés durant l’exercice.

Dividendes

Dividendes déclarés en 2020

Au cours de l’exercice, la banque a déclaré et versé des dividendes d’un montant de 48 M$ sur ses actions privilégiées de catégorie 1, toutes séries confondues et, au premier trimestre, elle a déclaré et versé des dividendes d’un montant de 160 M$ sur ses actions ordinaires. Aucun dividende n’a été déclaré ni versé sur ses actions ordinaires dans le reste de l’exercice.

Dividendes déclarés en 2021

Le 19 février 2021, la banque a déclaré, pour le premier trimestre de 2021, des dividendes trimestriels réguliers sur toutes ses séries d’actions privilégiées de catégorie 1, dividendes qui seront versés, conformément à leurs modalités et de la façon habituelle, le 31 mars 2021 ou le premier jour ouvrable suivant, à l’actionnaire inscrit le 15 mars 2021.

Le 19 février 2021, la banque a également déclaré, pour l’exercice clos le 31 décembre 2020, un dividende final de 195 M$ sur ses actions ordinaires, dividende qui sera versé au plus tard le 30 mars 2021, à l’actionnaire inscrit le 19 février 2021.

Puisque les dividendes trimestriels sur les actions privilégiées pour le premier trimestre de 2021 et le dividende final sur les actions ordinaires pour 2020 ont été déclarés après le 31 décembre 2020, leur montant n’a pas été inscrit au passif du bilan de la banque.

Résultats des secteurs d’activité pour le trimestre et l’exercice clos le 31 décembre 20191, 2

Services aux entreprises (« SE »)

Le total du résultat d’exploitation s’est dégagé à 231 M$ pour le trimestre, s’étant replié de 27 M$, ou 10 %, sur un an et, pour l’exercice, il a été de 949 M$, ce qui représente un recul de 74 M$, ou 7,2 %. Les répercussions des réductions de taux par les banques centrales et le maintien de niveaux élevés de liquidités qui génèrent de moins bons rendements ont réduit les produits d’intérêts nets. Les dépôts ont enregistré une forte hausse, leurs soldes s’étant accrus de 3,5 G$ à la clôture de l’exercice. Les soldes des prêts ont reculé de 1,9 G$ pour l’exercice puisque la pandémie a affaibli la demande de crédit émanant de la clientèle.

Malgré la volatilité des marchés, nous avons continué d’investir dans nos activités tout en soutenant nos clients touchés par la pandémie, par voie de reports de paiement et d’un accès aux programmes gouvernementaux. Nos investissements visent à rehausser l’expérience client, à réduire le risque et à améliorer l’efficience tout en menant à l’élaboration de solutions de pointe. Ces investissements appuient les efforts que nous déployons pour faire passer notre clientèle en premier et ont fait en sorte que le Service mondial de gestion des liquidités et de la trésorerie (« SMGLT ») a été voté le meilleur gestionnaire de trésorerie à l’échelle nationale et celui offrant le meilleur service au Canada dans le cadre du sondage que le magazine Euromoney a effectué concernant la gestion de la trésorerie. En outre, nous avons été désignés meilleure banque pour le financement du commerce et avons obtenu le premier rang pour ce qui est de la qualité du service au Canada par suite du sondage sur le financement du commerce international mené par ce même magazine.

Pour le trimestre, le bénéfice avant la charge d’impôt s’est dégagé à 136 M$, s’étant amélioré de 6 M$, ou 4,6 %, en regard d’il y a un an et, pour l’exercice, il s’est chiffré à 297 M$, ayant fléchi de 270 M$, ou 48 %. Le bénéfice avant la charge d’impôt du trimestre a été surtout touché par une reprise sur pertes de crédit attendues qui a découlé essentiellement de l’amélioration des variables macroéconomiques prospectives à l’égard des prêts productifs, ce qui a été partiellement contrebalancé par le recul du résultat d’exploitation, tel qu’il a été mentionné ci-dessus. Le bénéfice avant la charge d’impôt sur le résultat de l’exercice a reculé principalement à cause de l’incidence de la COVID-19, laquelle a fortement haussé les charges au titre des pertes de crédit attendues et réduit les produits d’intérêts nets, ce qui a été contrebalancé en partie par la montée des produits autres que d’intérêts et par le recul des charges d’exploitation.

Services bancaires internationaux et marchés (« SBIM »)

Le total du résultat d’exploitation du trimestre s’est chiffré à 73 M$, ayant fléchi de 27 M$, ou 27 %, sur un an. Le fléchissement a résulté surtout du recul des produits d’intérêts nets sur les activités de négociation qu’ont causé la baisse des taux d’intérêt et des changements dans la composition des produits ainsi que de l’affaiblissement des produits d’intérêts nets par suite des réductions de taux par les banques centrales et de la hausse des coûts associés au maintien de liquidités plus élevées. Pour l’exercice, le total du résultat d’exploitation a été de 322 M$, en baisse de 39 M$, ou 11 %, ayant été affaibli par des variations défavorables de certains écarts de crédit qu’a causées la volatilité des marchés, par les réductions de taux par les banques centrales et par la hausse des coûts associés au maintien de liquidités plus élevées. Ces facteurs ont été contrebalancés en partie par l’excellente performance, dans la première moitié de 2020, des activités de vente et de négociation de la sous-division Marchés et services liés aux valeurs mobilières.

Face aux perturbations et à l’instabilité des marchés qu’a entraînées la COVID-19, les équipes des Services bancaires internationaux et marchés ont travaillé en étroite collaboration avec nos clients afin de comprendre les défis uniques qu’ils devaient relever et de les aider à traverser la crise. Ce travail a intensifié les activités des clients et a haussé les produits générés par toutes les gammes de produits, soit surtout les produits tirés des activités de négociation et de vente de l’unité Marchés et des activités d’octroi de prêts, ainsi que les commissions de prise ferme puisque nous continuons de tirer parti du réseau mondial du Groupe pour offrir des produits et des solutions répondant aux besoins de nos clients internationaux.

Pour le trimestre, le bénéfice avant la charge d’impôt s’est dégagé à 42 M$, ce qui traduit un recul de 22 M$, ou 34 %, sur un an. Pour l’exercice, le bénéfice avant la charge d’impôt a totalisé 135 M$, pour une baisse de 55 M$, ou 29 %. Les reculs enregistrés pour le trimestre et pour l’exercice ont découlé surtout de la réduction du résultat d’exploitation, tel qu’il a été fait mention ci-dessus. Pour l’exercice, le repli a également résulté de la hausse des charges au titre des pertes de crédit attendues dans les deux premiers trimestres à cause de la dégradation des données économiques prospectives.

Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers (« GPSBP »)3

Le total du résultat d’exploitation a été de 202 M$ pour le trimestre, ce qui signale un recul de 2 M$, ou 1 %, en regard du trimestre correspondant de 2019 et, pour l’exercice, il a été de 777 M$, ayant régressé de 26 M$, ou 3,2 %. Pour le trimestre et pour l’exercice, le total du résultat d’exploitation s’est dégradé parce que le recul des produits d’intérêts nets qu’ont causé les réductions de taux par les banques centrales et la montée des coûts associés au maintien de liquidités plus élevées ont plus qu’annulé l’augmentation des produits de commissions nets et la forte hausse du solde de la relation globale des clients4.

L’essor du solde de la relation globale des clients4 a été sans précédent5, et nous avons élargi l’ensemble de notre clientèle et celle à l’échelle internationale en investissant dans nos succursales et les technologies numériques et en offrant des produits compétitifs. Malgré la conjoncture difficile engendrée par la COVID-19, nous avons continué de servir nos clients et de les soutenir en maintenant nos succursales, nos plateformes numériques et nos centres d’appels opérationnels et en fournissant un répit financier par diverses initiatives, dont des reports de paiement et l’accès aux programmes d’octroi de prêts de l’État. Nous avons également fait en sorte qu’il soit plus facile pour nos clients d’effectuer leurs transactions bancaires depuis leur domicile et avons réduit les contacts physiques grâce à des perfectionnements numériques et à l’augmentation des limites autorisées pour les opérations numériques.

Pour le trimestre, le bénéfice avant la charge d’impôt s’est dégagé à 15 M$, s’étant contracté de 17 M$, ou 53 %, sur un an et, pour l’exercice, il a totalisé 70 M$, ce qui signale une diminution de 23 M$, ou 25 %. Les baisses constatées dans le trimestre et dans l’exercice ont découlé essentiellement d’une diminution des produits d’intérêts nets, tel qu’il a été indiqué précédemment, et d’une augmentation des pertes de crédit attendues en raison de la pandémie. Ces facteurs ont été atténués par la hausse des produits de commissions nets. Pour l’exercice, les charges d’exploitation ont diminué, mais elles ont augmenté pour le trimestre à cause du moment où elles ont été engagées.

Centre général

La perte avant la charge d’impôt a été de 33 M$ pour le trimestre, s’étant alourdie de 20 M$, ou 154 %, sur un an, et pour l’exercice, elle a été de 98 M$, ce qui rend compte d’une dégradation de 64 M$, ou 188 %. Les hausses de la perte avant la charge d’impôt du trimestre et de l’exercice ont découlé essentiellement de l’augmentation des charges d’exploitation qu’ont causée les sommes investies dans les initiatives de rationalisation de nos fonctions de soutien ainsi que de la diminution des produits d’intérêts nets en raison de l’augmentation des coûts associés aux liquidités.

1

Comparaison du trimestre et de l’exercice clos le 31 décembre 2020 et des périodes correspondantes de 2019 (sauf indication contraire).

2

Au deuxième trimestre de 2020, nous avons modifié nos secteurs isolables en réaffectant les activités de gestion du bilan du secteur « centre général » aux secteurs d’activité mondiaux de sorte à assurer une corrélation plus étroite entre les produits et charges et les secteurs qui génèrent de telles activités ou qui y ont recours; par conséquent le « centre général » n’est plus considéré comme un secteur d’activité. Avec prise d’effet le 31 décembre 2020, les activités de gestion du bilan ont changé de dénomination pour adopter celle de « Marchés, trésorerie » afin de mieux refléter les activités qui y sont entreprises. Tous les chiffres correspondants ont été retraités.

3

Au deuxième trimestre de 2020, le Groupe HSBC Holdings (le « Groupe HSBC ») a regroupé les Services bancaires de détail et gestion de patrimoine et les Services de banque privée de sorte à former Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers. En conséquence, le nom de notre secteur d’activité mondial des services bancaires de détail et gestion de patrimoine (« SBDGP ») a été changé pour celui de Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers (« GPSBP »). La Banque HSBC Canada n’avait pas de secteur d’activité distinct offrant des services de banque privée et c’est pourquoi le changement de structure n’a donné lieu à aucune modification de l’actif, du passif, des produits ou des charges qui, auparavant, étaient attribuables au secteur des SBDGP.

4

Le solde de la relation globale des clients comprend les soldes des prêts, les dépôts et les comptes de gestion de patrimoine.

5

Record annuel depuis la formation de GPSBP (antérieurement SBDGP) en tant que secteur d’activité mondial distinct en 2011.

Pour évaluer sa performance, la banque utilise, entre autres, des mesures financières dérivées des résultats qu’elle publie. Or, ces mesures ne sont ni présentées dans les états financiers consolidés ni définies aux termes des IFRS. Elles sont considérées comme non conformes aux IFRS et il est donc improbable qu’elles soient comparables à des mesures semblables présentées par d’autres entreprises. Les mesures financières non conformes aux IFRS suivantes sont utilisées tout au long du présent document.

Le rendement des capitaux propres moyens attribuables à l’actionnaire ordinaire correspond au bénéfice annualisé attribuable à l’actionnaire ordinaire de la période et divisé par la moyenne1 des capitaux propres ordinaires.

Le rendement de la moyenne des actifs pondérés en fonction des risques correspond au bénéfice avant la charge d’impôt sur le résultat et divisé par la moyenne1 des actifs pondérés en fonction des risques.

Le ratio du levier d’exploitation s’entend de l’écart entre le taux de variation des produits et celui des charges d’exploitation.

La marge d’intérêts nette désigne les produits d’intérêts nets exprimés en pourcentage annualisé de la moyenne1 des actifs productifs d’intérêts.

La variation des pertes de crédit attendues en pourcentage de la moyenne du montant brut des prêts et avances et des acceptations s’entend de la variation annualisée des pertes de crédit attendues2 et exprimée en pourcentage de la moyenne1 du montant brut des prêts et avances à des clients et des engagements de clients en contrepartie d’acceptations.

La variation des pertes de crédit attendues sur les prêts et avances et les acceptations de stade 3 en pourcentage de la moyenne du montant brut des prêts et avances et des acceptations s’entend de la variation annualisée des pertes de crédit attendues2 sur les actifs de stade 3 et exprimée en pourcentage de la moyenne1 du montant brut des prêts et avances à des clients et des engagements de clients en contrepartie d’acceptations.

Le total de la correction de valeur pour pertes de crédit attendues de stade 3 en pourcentage du montant brut des prêts et avances et des acceptations de stade 3 s’entend du total de la correction de valeur pour pertes de crédit attendues2 sur les prêts et avances à des clients et les acceptations de stade 3 exprimé en pourcentage des prêts et avances à des clients et des engagements de clients en contrepartie d’acceptations de stade 3.

Les sorties du bilan nettes en pourcentage de la moyenne des prêts et avances à des clients et des acceptations correspondent aux sorties du bilan nettes annualisées et exprimées en pourcentage de la moyenne1 du montant net des prêts et avances à des clients et des engagements de clients en contrepartie d’acceptations.

La mesure financière supplémentaire qui suit, laquelle est établie à partir des chiffres calculés selon les IFRS, est utilisée tout au long du présent document.

Le ratio d’efficience correspond au total des charges d’exploitation exprimé en pourcentage du total du résultat d’exploitation.

1

La marge d’intérêts nette est calculée à l’aide des soldes moyens quotidiens. Toutes les autres mesures financières mettent en jeu des soldes moyens qui sont établis à l’aide des soldes à la clôture du trimestre.

2

La variation des pertes de crédit attendues a essentiellement trait aux prêts, aux acceptations et aux engagements.

Banque HSBC Canada

Faits saillants financiers

(Montants en M$, sauf indication contraire)

Performance et situation financières

Trimestre clos le

Exercice clos le

31 déc. 2020

31 déc. 2019

31 déc. 2020

31 déc. 2019

Performance financière de la période

Total du résultat d’exploitation

504

561

2 024

2 185

Bénéfice avant la charge d’impôt sur le résultat

160

213

404

816

Bénéfice attribuable à l’actionnaire ordinaire

113

144

260

555

Variation des pertes de crédit attendues et autres pertes de valeur liées au crédit – (charge)/reprise

1

(33

)

(327

)

(78

)

Charges d’exploitation

(345

)

(315

)

(1 293

)

(1 291

)

Bénéfice de base et dilué par action ordinaire ($)

0,21

0,29

0,48

1,11

Mesures financières (%)1

Rendement des capitaux propres moyens attribuables à l’actionnaire ordinaire

7,8

11,4

4,7

11,3

Rendement de la moyenne des actifs pondérés en fonction des risques2

1,6

2,0

1,0

2,0

Ratio d’efficience

68,5

56,1

63,9

59,1

Ratio du levier d’exploitation

(19,7

)

2,1

(7,5

)

(2,8

)

Marge d’intérêts nette

1,03

1,33

1,03

1,38

Variation des pertes de crédit attendues en pourcentage de la moyenne du montant brut des prêts et avances et des acceptations3

s. o.

0,2

0,49

0,12

Variation des pertes de crédit attendues sur les prêts et avances et les acceptations de stade 3 en pourcentage de la moyenne du montant brut des prêts et avances et des acceptations3

s. o.

0,18

0,17

0,10

Total de la correction de valeur pour pertes de crédit attendues de stade 3 en pourcentage du montant brut des prêts et avances et des acceptations de stade 3

31,1

34,9

31,1

34,9

Sorties du bilan nettes en pourcentage de la moyenne des prêts et avances et des acceptations

0,44

0,06

0,18

0,07

Mesures financières et mesures du capital

Au

31 déc. 2020

31 déc. 2019

Situation financière à la clôture de la période

Total de l’actif

117 347

106 571

Prêts et avances à des clients

61 002

61 922

Comptes des clients

71 950

62 889

Ratio des prêts et avances à des clients en pourcentage des comptes des clients (%)1

84,8

98,5

Capitaux propres attribuables à l’actionnaire ordinaire

5 782

5 009

Mesures du capital2

Ratio des capitaux propres ordinaires de catégorie 1 (%)

13,7

11,3

Ratio du capital de catégorie 1 (%)

16,4

13,9

Ratio du capital total (%)

19,0

16,4

Ratio de levier (%)

6,0

4,9

Actifs pondérés en fonction des risques (M$)

40 014

42 080

Ratio de liquidité à court terme (%)4

188

140

1

Il y a lieu de se reporter à la section « Utilisation de mesures financières non conformes aux IFRS » figurant dans le présent document pour une description des mesures financières non conformes aux IFRS.

2

La banque évalue l’adéquation de ses fonds propres en fonction de normes issues des lignes directrices émises par le Bureau du Surintendant des institutions financières Canada (BSIF) conformément au cadre d’adéquation des fonds propres de Bâle III.

3

La mention « s. o. » est indiquée lorsque la banque est en position de reprise nette, ce qui donne lieu à un ratio négatif.

4

Le ratio de liquidité à court terme (« LCR ») indiqué dans ce tableau a été calculé à partir des moyennes des chiffres à la clôture de chaque mois du trimestre.

Banque HSBC Canada

État consolidé du résultat net

(Montants en M$, sauf les montants par action)

Trimestre clos le

Exercice clos le

31 déc. 2020

31 déc. 2019

31 déc. 2020

31 déc. 2019

Produits d’intérêts

477

690

2 165

2 785

Charges d’intérêts

(202

)

(377

)

(1 079

)

(1 517

)

Produits d’intérêts nets

275

313

1 086

1 268

Produits de commissions

205

204

796

779

Charges de commissions

(20

)

(25

)

(83

)

(102

)

Produits de commissions nets

185

179

713

677

Produits nets tirés des instruments financiers détenus à des fins de transaction

30

48

132

165

Profits diminués des pertes liés aux placements financiers

2

10

50

38

Autres produits d’exploitation

12

11

43

37

Total du résultat d’exploitation

504

561

2 024

2 185

Variation des pertes de crédit attendues et autres pertes de valeur liées au crédit – (charge)/reprise

1

(33

)

(327

)

(78

)

Résultat d’exploitation net

505

528

1 697

2 107

Rémunération et avantages du personnel

(159

)

(144

)

(630

)

(658

)

Charges générales et administratives

(150

)

(144

)

(545

)

(533

)

Amortissement des immobilisations corporelles

(23

)

(19

)

(78

)

(72

)

Amortissement et pertes de valeur des immobilisations incorporelles

(13

)

(8

)

(40

)

(28

)

Total des charges d’exploitation

(345

)

(315

)

(1 293

)

(1 291

)

Bénéfice avant la charge d’impôt sur le résultat

160

213

404

816

Charge d’impôt sur le résultat

(35

)

(56

)

(96

)

(221

)

Bénéfice de la période

125

157

308

595

Bénéfice attribuable à l’actionnaire ordinaire

113

144

260

555

Bénéfice attribuable au détenteur d’actions privilégiées

12

13

48

40

Bénéfice attribuable aux actionnaires

125

157

308

595

Nombre moyen d’actions ordinaires en circulation (en milliers)

548 668

498 668

536 510

498 668

Bénéfice de base et dilué par action ordinaire ($)

0,21

$

0,29

$

0,48

$

1,11

$

Banque HSBC Canada

Bilan consolidé

Au

(Montants en M$)

31 déc. 2020

31 déc. 2019

ACTIF

Trésorerie et soldes détenus dans les banques centrales

15 750

54

Effets en cours de compensation auprès d’autres banques

13

15

Actifs détenus à des fins de transaction

1 719

4 322

Autres actifs financiers devant obligatoirement être évalués à la juste valeur par le biais du résultat net

9

5

Dérivés

5 447

3 267

Prêts et avances à des banques

1 270

1 169

Prêts et avances à des clients

61 002

61 922

Prises en pension à des fins autres que de transaction

5 996

6 269

Placements financiers

19 879

23 645

Autres actifs

1 430

1 580

Paiements anticipés et produits à recevoir

196

241

Engagements de clients en contrepartie d’acceptations

4 043

3 500

Actifs d’impôt exigible

28

26

Immobilisations corporelles

277

339

Goodwill et immobilisations incorporelles

167

155

Actifs d’impôt différé

121

62

Total de l’actif

117 347

106 571

PASSIF ET CAPITAUX PROPRES

Passif

Dépôts effectués par des banques

1 139

1 036

Comptes des clients

71 950

62 889

Mises en pension à des fins autres que de transaction

3 227

7 098

Effets en transit vers d’autres banques

181

225

Passifs détenus à des fins de transaction

1 831

2 296

Dérivés

5 647

3 431

Titres de créance émis

17 387

14 594

Autres passifs

3 097

3 384

Acceptations

4 062

3 505

Charges à payer et produits différés

523

600

Passifs au titre des prestations de retraite

310

265

Créances subordonnées

1 011

1 033

Provisions

81

41

Passifs d’impôt exigible

19

65

Total du passif

110 465

100 462

Capitaux propres

Actions ordinaires

1 725

1 225

Actions privilégiées

1 100

1 100

Autres réserves

249

39

Résultats non distribués

3 808

3 745

Total des capitaux propres

6 882

6 109

Total du passif et des capitaux propres

117 347

106 571

Banque HSBC Canada

Tableau consolidé des flux de trésorerie

Exercice clos le

(Montants en M$)

31 déc. 2020

31 déc. 2019

Bénéfice avant impôt

404

816

Ajustements pour :

– éléments sans effet de trésorerie inclus dans le bénéfice avant impôt

467

205

Variations des actifs et passifs d’exploitation

– variation des actifs d’exploitation

2 920

(4 360

)

– variation des passifs d’exploitation

8 374

3 340

– impôt payé

(264

)

(214

)

Flux de trésorerie nets liés aux activités d’exploitation

11 901

(213

)

Achat de placements financiers

(8 565

)

(12 885

)

Produit de la vente et de l’arrivée à échéance de placements financiers

12 429

13 470

Acquisition d’immobilisations incorporelles et corporelles

(62

)

(83

)

Flux de trésorerie nets liés aux activités d’investissement

3 802

502

Émission d’actions privilégiées

250

Émission d’actions ordinaires

500

Dividendes versés aux actionnaires

(208

)

(470

)

Rachat de débentures subordonnées

(22

)

(6

)

Remboursements de capital sur les contrats de location

(51

)

(39

)

Flux de trésorerie nets liés aux activités de financement

219

(265

)

Augmentation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie

15 922

24

Trésorerie et équivalents de trésorerie au 1er janv.

1 357

1 333

Trésorerie et équivalents de trésorerie au 31 déc.

17 279

1 357

Intérêts

Intérêts payés

(1 140

)

(1 479

)

Intérêts reçus

2 214

2 790

Banque HSBC Canada

Information par secteur d’activité mondial (non audité)1

(Montants en M$)

Trimestre clos le

Exercice clos le

31 déc. 2020

31 déc. 2019

31 déc. 2020

31 déc. 2019

Services aux entreprises

Produits d’intérêts nets

121

155

525

628

Produits autres que d’intérêts

110

103

424

395

Total du résultat d’exploitation

231

258

949

1 023

Variation des charges au titre des pertes de crédit attendues – (charge)/reprise

6

(27

)

(256

)

(47

)

Résultat d’exploitation net

237

231

693

976

Total des charges d’exploitation

(101

)

(101

)

(396

)

(409

)

Bénéfice avant la charge d’impôt sur le résultat

136

130

297

567

Services bancaires internationaux et marchés

Produits d’intérêts nets

30

33

124

129

Produits autres que d’intérêts

43

67

198

232

Total du résultat d’exploitation

73

100

322

361

Variation des charges au titre des pertes de crédit attendues – (charge)/reprise

6

(2

)

(34

)

(13

)

Résultat d’exploitation net

79

98

288

348

Total des charges d’exploitation

(37

)

(34

)

(153

)

(158

)

Bénéfice avant la charge d’impôt sur le résultat

42

64

135

190

Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers2

Produits d’intérêts nets

131

135

486

541

Produits autres que d’intérêts

71

69

291

262

Total du résultat d’exploitation

202

204

777

803

Variation des charges au titre des pertes de crédit attendues – (charge)

(11

)

(4

)

(37

)

(18

)

Résultat d’exploitation net

191

200

740

785

Total des charges d’exploitation

(176

)

(168

)

(670

)

(692

)

Bénéfice avant la charge d’impôt sur le résultat

15

32

70

93

Centre général

Produits d’intérêts nets

(7

)

(10

)

(49

)

(30

)

Produits autres que d’intérêts

5

9

25

28

Résultat d’exploitation net/(perte)

(2

)

(1

)

(24

)

(2

)

Total des charges d’exploitation

(31

)

(12

)

(74

)

(32

)

Bénéfice/(perte) avant la charge d’impôt sur le résultat

(33

)

(13

)

(98

)

(34

)

1

Au deuxième trimestre de 2020, nous avons modifié nos secteurs isolables en réaffectant les activités de gestion du bilan du secteur « centre général » aux secteurs d’activité mondiaux de sorte à assurer une corrélation plus étroite entre les produits et charges et les secteurs qui génèrent de telles activités ou qui y ont recours; par conséquent le « centre général » n’est plus considéré comme un secteur d’activité. Avec prise d’effet le 31 décembre 2020, les activités de gestion du bilan ont changé de dénomination pour adopter celle de « Marchés, trésorerie » afin de mieux refléter les activités qui y sont entreprises. Tous les chiffres correspondants ont été retraités.

2

Au deuxième trimestre de 2020, le Groupe HSBC Holdings (le « Groupe HSBC ») a regroupé les Services bancaires de détail et gestion de patrimoine et les Services de banque privée de sorte à former Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers. En conséquence, le nom de notre secteur d’activité mondial des services bancaires de détail et gestion de patrimoine (« SBDGP ») a été changé pour celui de Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers (« GPSBP »). La Banque HSBC Canada n’avait pas de secteur d’activité distinct offrant des services de banque privée et c’est pourquoi le changement de structure n’a donné lieu à aucune modification de l’actif, du passif, des produits ou des charges qui, auparavant, étaient attribuables au secteur des SBDGP.

Renseignements relatifs à la Banque HSBC Canada

La Banque HSBC Canada, filiale de HSBC Holdings plc, est le chef de file des banques internationales au pays. Nous aidons des entreprises et des particuliers partout au Canada à faire des affaires et à gérer leurs finances à l’échelle mondiale par l’entremise de trois secteurs d’activité mondiaux, soit les Services aux entreprises, les Services bancaires internationaux et marchés et Gestion de patrimoine et services bancaires aux particuliers. Le siège social de HSBC Holdings plc, société mère de la Banque HSBC Canada, est à Londres. HSBC sert des clients du monde entier à partir de ses bureaux répartis dans 64 pays et territoires en Europe, en Asie, dans les Amériques, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. HSBC est l’un des plus importants établissements de services bancaires et financiers au monde, ses actifs totalisant 2 984 G$ US au 31 décembre 2020.

Pour de plus amples renseignements, visitez le site www.hsbc.ca ou suivez-nous sur Twitter : @hsbc_ca ou sur Facebook : @HSBCCanada.

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

Le présent document renferme des informations prospectives, dont des énoncés concernant les activités et projets futurs de la banque. Ces énoncés se caractérisent par le fait qu’ils ne reposent pas strictement sur des données ou événements passés ou en cours. Des énoncés prospectifs renferment souvent des termes ou expressions comme « prévoir », « estimer », « s’attendre à », « projeter », « avoir l’intention de », « planifier » et « croire », ainsi que des mots ou expressions similaires qui sont employés pour décrire le rendement financier ou opérationnel à venir. De par leur nature même, ces énoncés nous obligent à poser plusieurs hypothèses et sont assujettis à divers risques et incertitudes qui leur sont inhérents et qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement de ceux envisagés dans les énoncés prospectifs. Nous prions le lecteur de ne pas se fier indûment à ces énoncés puisque de nombreux facteurs de risque pourraient donner lieu à des résultats réels nettement différents des attentes exprimées par les énoncés. Dans le rapport de gestion figurant dans le Rapport et états financiers annuels 2020, la rubrique « Gestion des risques » décrit les principaux risques auxquels la banque est exposée, risques qui, s’ils ne sont pas gérés comme il se doit, pourraient influer grandement sur ses résultats financiers à venir. Ces risques comprennent les risques de crédit, de gestion du capital, de liquidité et de financement ainsi que de marché, le risque de liquidité et de financement ainsi que de marché, le risque lié à la résilience, le risque de non-conformité à la réglementation, le risque lié aux crimes financiers, le risque lié aux modèles et le risque lié à la caisse de retraite. Les autres facteurs qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent nettement des attentes exprimées par les énoncés prospectifs comprennent la conjoncture économique dans son ensemble et les conditions de marché, les politiques budgétaires et monétaires, les modifications des lois, de la réglementation et de l’approche de supervision, le degré de concurrence et les technologies de rupture, les cybermenaces et l’accès non autorisé aux systèmes, les modifications de nos notations de crédit, le risque lié aux changements climatiques, la transition visant les TIO ainsi que d’autres risques comme les changements touchant les normes comptables, les changements de taux d’imposition, les changements de lois et règlements fiscaux et leur interprétation par les autorités fiscales, le risque de fraude de la part d’employés ou d’autres parties, les transactions non autorisées et réalisées par le personnel et l’erreur humaine. Notre capacité à concrétiser nos priorités stratégiques et à gérer de manière proactive les exigences du cadre réglementaire dépend du perfectionnement et de la fidélisation de nos cadres dirigeants et de nos employés les plus performants. Demeurer en mesure de recruter, de perfectionner et de conserver à notre emploi du personnel compétent dans un marché du travail touché par la pandémie de COVID-19 se révèle difficile. Nous surveillons les risques liés aux ressources humaines en veillant à la santé mentale et au bien-être de nos employés, surtout en ces temps de pandémie. Malgré les plans d’urgence que nous avons instaurés afin d’assurer notre résilience advenant des perturbations opérationnelles à la fois prolongées et majeures, notre capacité d’exercer nos activités pourrait souffrir d’une défaillance dans les infrastructures qui soutiennent nos activités et les collectivités avec lesquelles nous faisons des affaires, incluant, sans toutefois s’y limiter, une défaillance provoquée par une urgence de santé publique, une pandémie, une catastrophe écologique ou un acte terroriste. La rubrique « Facteurs susceptibles d’avoir une incidence sur les résultats futurs » du rapport de gestion figurant dans le Rapport et états financiers annuels 2020 renferme une description de ces facteurs de risque. Nous tenons à aviser le lecteur que la liste de facteurs de risque présentée ci-dessus n’est pas exhaustive et qu’il se peut que d’autres incertitudes et facteurs éventuels non mentionnés aux présentes nuisent à nos résultats et à notre situation financière. Tout énoncé prospectif paraissant dans ce document n’est valable qu’en date de celui-ci. Nous ne nous engageons nullement à réviser, à mettre à jour ou à modifier les énoncés prospectifs en raison de nouvelles informations, d’événements ultérieurs ou d’autres circonstances, et nous déclinons expressément toute obligation de le faire, sauf dans la mesure où les lois pertinentes sur les valeurs mobilières nous y contraignent.

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