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Pour résorber la crise du logement, un choc de simplification s’impose

Christophe Lehenaff / Getty Images

Le logement est au cœur de l’accès à l’emploi, du défi environnemental, mais également de la fracture sociale et territoriale qui menace notre société. Pour apporter des réponses adéquates à la crise que nous traversons, nous devons couper le mal à la racine.

La crise du logement en France, comme dans d’autres pays européens, est la fois une crise de l’offre et de la demande. Une crise de l’offre, avec une chute en 2023 des permis de construire et des mises en chantier, qui intervient après des années fastes de la construction liées à l’exubérance des taux d’intérêt bas. La France, sur la dernière décennie, est néanmoins restée le pays de l’OCDE avec le plus grand nombre de logements par habitant.

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Une crise de la demande, avec une baisse du pouvoir d’achat immobilier liée à des taux d’intérêt en hausse et des prix de l’immobilier qui restent élevés faute d’ajustement du marché. Toutefois, la production de crédits à l’habitat par le secteur bancaire se maintient autour de 9 milliards d’euros par mois au dernier trimestre 2023, en raison de taux d’intérêt certes élevés (3,99 %), mais alignés sur l’inflation et inférieurs à ceux constatés chez nos partenaires européens dont la production de crédit a lourdement chuté.

Fort de ce constat, le seul remède est de prendre des mesures rapides, de simplification, visant à libérer les tensions sur le (...)

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